Le projet Lectŭrĭo+

Lecturio enfant qui lit
L'Apicad et une association qui, au départ, s'est créée sur la nécessité qu'il faut un modèle économique pour faire vivre des sites internet. Elle rassemblait en effet des personnes qui avaient participé depuis les années 90 à des projets financés par la Commission européenne, et qui avaient produit dans ce cadre des sites internet. Sa motivation profonde n'est cependant pas l'informatique, mais la promotion du plurilinguisme et particulièrement de l'intercompréhension, d’abord pour répondre à un problème général dans l'apprentissage des langues, mais bien au-delà pour des raisons éthiques. Dans le projet Lecturio+, l'attention est portée sur le très jeune public.

L'intercompréhension est une pratique qui consiste à dialoguer efficacement en s'exprimant dans sa propre langue avec des personnes qui font de même dans d'autres langues. C'est beaucoup plus facile qu'il n'y parait à première vue. Et ce serait d'autant plus facile et évident si cette pratique entrait dans le domaine de l'éducation. C'est pourquoi la dernière piste de travail de l'association est ce qu'on appelle le très jeune public, c'est-à-dire les enfants qui ne savent pas encore lire. Les supports principaux de ses actions sont des contes et toutes sortes d'histoires du type de celles qu'on devrait lire quotidiennement aux enfants, non seulement dans leurs langues, non seulement dans des livres de papier, mais aussi dans d'autres langues et sur les supports numériques de toute sorte.

Dans ce projet Lectŭrĭo+, financé par Erasmus+, sept partenaires, dont l’Apicad qui les coordonne, auront tenté de faire avancer l’idée que lire des histoires en plusieurs langues aux enfants dès le plus jeune âge participe à leur développement optimal.

On pourra mieux comprendre d’ensemble du projet Lectŭrĭo+ et voir ces dernières réalisations sur les pages publiques du site.

Comentarii

Al febrer passat, en una classe de 3r de primària (8-9 anys) d'una escola de Barcelona, la mestra va donar a un grup d'alumnes la versió bilingüe francès-italià de Tommaso e l'anguria. Sense gairebé guidatge per part de la docent, els joves aprenents van anar fullejant i llegint (en veu alta i intentant esbrinar el significat) la versió en francès. L'experiència durà 30 minuts i va ser enregistrada íntegrament. L'audio i la seva anàlisi van ser presentats en un taller del congrés IC 2019 (E. Carrasco De Tommaso a En Tabalet . . .) el passat divendres 3 de maig.

Per altra banda, la versió impresa i "muda" (però acompanyada de material complementari en diverses llengües) d'aquest mateix conte va ser presentada ahir a un grup de futurs mestres de la Universitat de Barcelona a qui també se'ls va facilitar altres contes (en versió original monolingüe per una banda i en la seva versió plurilingüe per l’altra banda). Demà, aquests futurs docents presentaran, els uns als altres, com imaginen la didactització d'aquest material.

Continuarà . . . 

Le conte La ratona que sabía ladrar est exploité généralement dans l'espace ibéro-américain pour appuyer l'éducation autour de l'empathie. Il illustre de façon emblématique  la pratique de l'Intercompréhension en contexte plurilingue. Au niveau de l'axe artistique, il a fait l'objet d'un film d'animation réalisé par des élèves de la Escola Pérez Sala, en Espagne : La ratona que sabía ladrar.

Il fut aussi l'objet, en 2017,  d'une pièce de théâtre à la Scuola Italiana Vittorio Montiglio de Santiago du Chili: http://www.scuola.cl/sivm/la-ratona-sabia-ladrar/

I materiali di "Tommaso e l'anguria" sono stati oggetto anche di alcune sperimentazioni a Roma.

Una tra queste è quella condotta dalla dott.ssa Camilla Coletta, con la supervisione della prof.ssa Elisabetta Bonvino, nell'ambito del suo progetto di tesi magistrale in didattica delle lingue moderne, presso l'Università degli studi Roma Tre.

La sperimentazione aveva l’obiettivo principale di verificare la capacità di intercomprensione di bambini in età scolare (8 anni, frequentanti la terza elementare), e in particolare di rispondere a queste domande: "i bambini comprendono degli input in una L2 a loro sconosciuta? Se sì, cosa comprendono? In che modo e con quali strategie comprendono? Comprendono meglio se è presente un contesto?"

Come si legge nella tesi: "Il progetto si basa sull’IC dei bambini in età scolare, che frequentano quindi la scuola elementare. Allo scopo della ricerca è stato contattato l’Istituto Comprensivo “Paolo Stefanelli” in zona Monte Mario a Roma. I bambini selezionati frequentano la classe terza e sono divisi in due sezioni, entrambe composte da 20 alunni; durante il periodo della sperimentazione i bambini presenti erano 20 in una classe e 18 in un’altra in entrambi i giorni in cui si sono svolte le attività. Una classe ha lavorato con la lingua francese, l’altra con la lingua spagnola. Tutti i bambini sono nati in Italia, alcuni con uno o entrambi i genitori stranieri (Polonia, Filippine, Albania, Marocco, Belgio, Sudamerica, Africa occidentale) ma nessuno di loro conosce le lingue oggetto della ricerca o ha alcun livello di competenza. È stato possibile raccogliere queste informazioni grazie ad un questionario creato appositamente per loro con domande sulle lingue conosciute e sulla nazionalità dei genitori."

La sperimentazione ha offerto interessanti spunti di riflessione non solo per la ricerca sulle strategie messe in atto dagli studenti, in particolare a livello metalinguistico, ma anche per i bambini stessi, i quali hanno avuto un'occasione unica di avvicinarsi a due lingue nuove...e forse non troppo 'straniere'!