2016-1A - Publication finale session "Pratiquer l'intercompréhension autour d'un projet commun"

Faut-il manger différemment aujourd’hui par rapport au passé ?

Manger est tout d’abord une activité biologique, mais aussi un acte symbolique, un comportement culturel et une affirmation identitaire. Manger est activité essentielle pour chaque être vivant. L’être humain a trouvé diverses façons de se procurer de la nourriture et de manger. En effet, la façon de manger a grandement évolué : fini l’époque du fait maison, de la plantation de légumes et de fruits et l’élevage du bétail pour l’autoconsommation.

Dans ce monde contemporain, la consommation alimentaire est marquée par de nouvelles tendances liées à un mode de vie de plus en plus urbain. Les gens d’aujourd’hui n’ont plus le temps et mènent un style de vie effréné. Ainsi, grâce aux avancements technologiques et scientifiques, la restauration rapide a été développée : les "fastfoods", la nourriture surgelée et précuite et la nourriture en boîte. 
Par ailleurs, la croissance démographique est aussi responsable de cette évolution alimentaire, car il y a une plus grande demande de production agricole. De ce fait, pour réponde à cette demande, de nouvelles méthodes de production sont employées : engrais et pesticides, pour améliorer la production de légumes et de fruits, et l’utilisation d’hormone de croissance pour un élevage intensif de bétails. Toutefois, ces nouvelles habitudes alimentaires peuvent avoir des répercutions néfastes, d’abord sur la santé des gens et ensuite, sur la qualité des aliments qui sont produits. Aussi, elles conduisent la planète vers une catastrophe écologique, à travers la pollution qui émane de la production massive et la destruction des forêts tropicales. Alors pourquoi ne pas adopter le mode alimentaire plus traditionnel de nos grands-parents et consommer plus de légumes et de produits naturels tout en retrouvant le plaisir de cuisiner. Cependant, un retour vers le passé sur le plan alimentaire, est-il réalisable ?

En premier lieu, le taux élevé des maladies non-transmissibles (MNT) est une preuve que notre alimentation actuelle, nuit terriblement à notre santé. La "modernité alimentaire" est une façon contemporaine de manger avec trop de sucre, trop de gras, trop de déstructuration. Elle reste la plus grande cause des maladies non transmissibles (MNT) : obésité, diabète de type 2 plus précisément, hypertension, cholestérol et cancer. Ces maladies sont les principales causes de décès dans le monde et font chaque année 35 millions de morst. Selon une étude faite par l’OMS, d’ici 2030 elles feront 52 millions de morts. Présentes spécialement dans les pays en développement, elles sont causées par le manque d’activité physique, le stress, le manque d’instruction, l’abus d’alcool, les antécédents familiaux. L’alimentation d’aujourd’hui, composée principalement de fastfood, est constituée de mauvaise graisse et d’un manque d’apport en fibre, ce qui conduit à ces maladies non-transmissibles (MNT). Aussi, ceci provoque un déséquilibre énergétique entre les calories consommées et dépensées. Le surpoids quant à lui, conduit à une constante fatigue, à la paresse et à la sédentarité. En revanche, à l’époque de nos grands-parents et de « nos ancêtres », les MNT étaient rares et cela à cause de leur style de vie et d’alimentation plus sains. Ils cultivaient leurs propres légumes, élevaient leurs propres bétails et cuisinaient leurs propres repas.

De plus, un changement alimentaire aujourd’hui par rapport au passé en serait pas idéal car les aliments actuellement ne sont plus aussi naturels et sains et peuvent facilement faire objet de toxicité extrême pour le corps humain pour plusieurs raisons. Tout d’abord il y a l’utilisation des additifs qui ont pour fonction : le rehaussement du gout et la conservation retardée des produits ; tout cela au détriment de la santé humaine. Un exemple d’additif est, le E621 soit le glutamate de sodium (Ajinamoto), présent dans tous les ‘’processed food’’ et qui est un condiment irremplaçable dans plusieurs cuisines, y compris la cuisine mauricienne et française. D’après Diane Desmarais, une nutritionniste, cette exhausteur de gout est cancérigène et provoque des maladies graves comme l’Alzheimer ou le Parkinson. Aussi, les fruits et les légumes ne sont plus aussi sains aujourd’hui, car ils sont contaminés par les pesticides. Une étude publiée par l’association Pesticide Action Network PanEurope (fondée sur les données de l’Autorité européenne de sécurité sanitaire) souligne que la  majorité des pesticides contaminants les fruits et légumes sont des perturbateurs endocriniens qui sont néfastes pour le système hormonal. La conclusion tirée par  cette étude est qu’une personne qui consomme les 12 fruits et légumes les plus contaminés ingurgiteraient en moyenne 10 pesticides par jour. De même, le bétail ne serait plus aussi sain, car les fermiers utilisent des hormones de croissance  pour obtenir une croissance plus rapide de l'animal afin d’augmenter la production de viande et minimiser leur coût de production. La présence d'hormones constitue un risque pour la santé humaine, notamment chez les enfants et les femmes enceintes. Il semble également que l'utilisation des hormones aurait une incidence sur les cancers du sein, de la prostate et du côlon. Ainsi, afin de protéger la santé de la population, ne serait-il pas plus sage de retourner vers une alimentation plus traditionnelle du passé où tous ces produits chimiques nocifs pour la santé, n’étaient pas encore utilisés dans l’agriculture ?

Selon plusieurs faits, notre alimentation d’aujourd’hui conduit la planète vers une catastrophe écologique. Le premier facteur responsable est l’agriculture, à cause de l’utilisation d’engrais chimiques, d’herbicides et d’autres pesticides qui, détruisent l’humus du sol, dégrade la terre au point de la rendre compacte et celle-ci incapable d’absorber l’eau de pluie, ce qui peut conduire à des inondations. Les engrais chimiques et les pesticides sont également responsables de la pollution des eaux car après épandage, leurs résidus peuvent se retrouver dans des eaux stagnantes ou des ruissellements. Un autre facteur est notre surconsommation de viande, la production mondiale de viande était de 302,4 millions de tonnes en 2012 et pourrait atteindre 465 millions de tonnes en 2050, à cause de la croissance démographique et l’évolution de nos habitudes alimentaires. De ce fait, l’augmentation de la demande de bétails mène à une augmentation de la demande en céréales, car la céréale est l’aliment de base du bétail. Il faut 7 kilos de céréales pour produire un kilo de viande. Tout ceci au prix de la déforestation et l’utilisation de pesticides qui conduisent à la destruction de l’écosystème et la perte de la biodiversité.  Greenpeace a mené une enquête, publiée en juin 2009 qui affirme que : « l’élevage de bovin est responsable à 80% de la destruction de la forêt amazonienne ». En 2013, un rapport de Food and Agriculture Organization (FAO) soulignait que l’élevage était responsable de près 15% des émissions annuelles de gaz à effet de serre (GES) dans le monde. Plusieurs recherches montrent que l’élevage est responsable de 64 % des émissions d’ammoniaque, substance présente également dans les déjections animales qui contribuent aux pluies acides et que le surpâturage provoque des problèmes d’érosion. Ainsi, la production de viande qui augmente est indirectement responsable des fléaux planétaires qui ont été cités, qu’il important de manger moins de viandes c
omme dans le passé, pour le bien de notre planète.

Il est possible d'avancer que pour le bien des hommes et de la planète, il est serait conseillé de manger différemment et de tendre vers un mode alimentaire plus sain et naturel  comme dans le passé. Cependant, un changement dans notre façon de manger peut être difficile, d’abord parce que la société d’aujourd’hui est à la merci de la technologie ; grâce à la mondialisation et à l’internet, le monde est connecté en un clic. A titre d’exemple, il vous suffit d’aller sur le site d’un restaurant ou de télécharger une application, de vous inscrire gratuitement la plupart du temps, de passer votre commande et de valider. Vous pouvez même programmer votre livraison, qui se fait normalement dans les minutes qui suivent.  A Maurice, certains restaurants proposent ce service, notamment  BiteMe, Pizza Hut, Debonairs et l’application pour smartphones Bon’App. Les fastfoods poussent comme des champignons et sont faciles d’accès, avec des prix abordables. Il est indéniable que ce genre de service facilite la vie de plus d’un, surtout lorsque le temps fait défaut. De nos jours, tout le monde est occupé et mène une vie trépidante. A la maison, les deux parents travaillent et n’ont pas le temps de préparer le repas. Auparavant, la femme restait à la maison pour préparer le déjeuner et le diner. Mais cette époque est bel et bien révolue. Les femmes travaillent et n’ont pas le temps de préparer le repas. Par conséquent, elles se contentent de commander à manger. De plus, avec le coût de la vie qui augmente et un salaire qui ne suit pas, acheter des produits bio et sains est difficile. La paupérisation de la société incite le consommateur à se rabattre sur des produits de moindre qualité. Acheter un fast-food revient moins cher et permet de gagner du temps. Acheter des produits frais et les préparer demande du temps et de l’argent. De surcroît, l’agriculture et l’élevage demande du temps et de l’argent encore une fois. Autrefois, les gens avaient des terrains et autres ressources. De nos jours, les gens sont plus locataires que propriétaires. Ils n’ont plus de place pour faire de l’élevage et pour cultiver. Pour toute ses raisons, un changement dans notre façon de manger pour tendre vers un style plus traditionnel comme autrefois, semble être difficile voire impossible.

En somme, notre hygiène alimentaire actuelle nécessite un changement pour tendre vers une alimentation plus saine et traditionnelle comme nos ancêtres. Tout d’abord, notre façon de manger d’aujourd’hui met en péril notre santé et elle représente la source de maladies non-transmissibles (MNT) telles que l’obésité et le diabète. Aussi, les aliments et nourritures qui sont produits maintenant ne sont plus aussi sains et naturels qu’autrefois, ils contiennent plus additifs et des résidus de pesticides  qui sont nocifs pour la santé de l’homme. En dernier lieu, nos habitudes alimentaires actuellement sont responsables de plusieurs catastrophes écologiques telles que la déforestation, l’effet de serre, la pollution des eaux et des terres mais aussi les pluies. Malgré tous les points avancés contre notre mauvaise hygiène alimentaire de ce siècle, un retour vers le passé est presqu'utopique car les gens n’ont pas le temps pour cuisiner et la restauration rapide semble être la solution à ce problème même si elle comporte plusieurs désavantages. Ainsi, nous pouvons en déduire que le monde d’aujourd’hui et la vie que nous menons ne nous donnent pas l’opportunité de retourner vers une alimentation plus saine et équilibrée.

Rédactrice en chef : Maëva Poottaren

Membres de l’équipe rédactionnelle : Anaïs Aza, Aurélie Leste, Anadia Ramasawmy, Naadiya Bhagaloo

Alimentação como reflexo de boa saúde

Introduction 

« Que tu alimento sea tu primera medicina ».

« Que ton aliment soit ta première médecine ».

Ce conseil d’Hippocrate (460-356 avant J.-C.), père de la médecine moderne, n’a jamais perdu de sa pertinence. En effet, plusieurs études ont confirmé les vertus d’une alimentation équilibrée sur notre santé. Une bonne alimentation est la clé pour préserver son corps et éviter de nombreuses maladies.

Notre comportement alimentaire a des répercussions sur nos performances physiques et intellectuelles, sur notre résistance aux infections ou encore dans la lutte contre le vieillissement. Ainsi, il est primordial d'adopter une alimentation équilibrée.

Una alimentación saludable consiste en ingerir una serie de alimentos que nos permitan nutrirnos adecuadamente. Una dieta sana y equilibrada permitirá que nuestro organismo funcione de manera adecuada. Además, la nutrición combinada con el ejercicio físico nos ayudará a mantenernos fuertes y sanos. 

Por estas razones, los expertos en nutrición y dietética recomiendan que nuestra dieta  forme parte de nuestro estilo de vida.  

Seguir el siguiente enlace web para ver el video "Cómo comer saludable, comer sano" y obtener mayor información https://www.youtube.com/watch?v=-TEaVT4F5QQ o también el siguiente enlace para consultar la "Guía para comer sano"  de la Fundación Vivo Sano: http://www.vivosano.org/es_ES/Informaci%C3%B3n-para-tu-salud/Persona/Ali...

Comment composer un repas équilibré? 

De acuerdo con la RENa (Red  escolar nacional) del Ministerio del Poder Popular para la Educación Universitaria, Ciencia y Tecnología de Venezuela, una alimentación balanceada consiste en la ingesta de alimentos variados que aporten los nutrientes y las vitaminas necesarias para la producción de energía que requiere el organismo. 

 En su página web http://www.rena.edu.ve/SegundaEtapa/ciencias/alimentacionvariada.html la red presenta la distribución de los alimentos en tres grupos a los que se les debe incluir el agua como un factor importante.

Las cantidades también son  de vital importancia. Es necesario el consumo adecuado de las cantidades ya que, una dieta abundante puede producir efectos adversos  como la  obesidad o una dieta insuficiente o no balanceada puede generar desnutrición. 

Suivez ce lien pour visionner la vidéo « L'alimentation équilibrée, c'est quoi ? » : 

Pour composer un repas équilibré, il faut tenir compte du bateau alimentaire de référence. Ceci est une représentation de la proportion des différents types d’aliments à consommer au cours d’une journée. Il se présente sous la forme d’un bateau à quatre voiles flottant sur l’eau. Les différentes parties du bateau correspondent chacune à une famille d’aliments. La surface de chaque partie est proportionnelle à la part journalière conseillée pour chacune des catégories.

Pour plus d'information, visitez ce site : http://www.briochedoree.fr/nutrition/manger-equilibre/

Ningún alimento contiene todos los nutrientes indispensables para nuestro organismo.Es por eso que se recomienda llevar una dieta que contenga todos los nutrientes necesarios, es decir combinar muy bien los alimentos para que así éstos nos proporcionen los nutrientes necesarios. Así que se debe comer de todo, la dieta debe ser variada. 

Nuestra dieta debe contener : 

- Verduras,hortalizas y frutas ya que contienen vitaminas y minerales. Además, son fuente de fibra necesaria para controlar los procesos metabólicos en el organismo.

- Cereales, patatas,arroz, pasta, pan. Estos son carbohidratos y nos proporcionan la energía necesaria pararealizar diversas actividades físicas. Además, regulan nuestra temperatura corporal.

- Leche, queso,yogurt entre otros productos lácteos porque poseen un alto contenidode calcio y de proteínas animales.

- Carne,pescado, pollo. Estos son alimentos ricos enproteínas. Los distintos tipos de carne y pescado tienen un valor nutritivo parecido. Estos alimentos ayudan a formar los tejidos del organismo.

- Grasas y aceites: son necesarias en la dieta porque tienen una función energética y porque contienen sustancias necesarias para el organismo. No todas las grasas son perjudiciales. Se deben ingerir aquellas que están contenidas de forma natural en los frutos secos, el aguacate,  No se debe abusar de las grasas saturadas ya que éstas elevan el colesterol en el organismo.

Enlaces de interés: 

Los siete grupos de alimentos http://www.infonutricion.com/los-siete-grupos-de-alimentos-clasificacion...

Información para comer bien y llevar una dieta equilibrada http://www.saludcastillayleon.es/ciudadanos/es/salud-estilos-vida/alimen...

Clasificación de los alimentos: http://olmo.pntic.mec.es/rjid0000/clasificacion.htm 

Conoce la grasa: http://www.plancuidatemas.aesan.msssi.gob.es/conocelagrasa/tipos-de-gras...

Manger bio est-il meilleur pour la santé? 

Pourquoi manger bio ? Une vidéo explicative : https://www.youtube.com/watch?v=2Kwup1_6wLE&nohtml5=False

Los alimentos ecológicos, orgánicos o bio han sido una opción desde hace mucho tiempo. Estos no poseen pesticidas, fertilizantes u hormonas de síntesis. Son más sanos y según algunos estudios éstos poseen más nutrientes que los alimentos convencionales.  

Los productos ecológicos o bio pasan una serie de controles sobre seguridad alimentaria y presentan en su empaquetado o envase un sello de calidad.  

Leer más: http://www.ecologiaverde.com/la-dieta-ecologica-alimentacion-bio/#ixzz45... o también: http://www.ecoagricultor.com/motivos-comer-alimentos-ecologicos-organico...

Faudrait-il privilégier les produits bio au détriment des aliments traditionnels? Voilà un sujet qui hante les esprits depuis ces dernières années. Toutefois, d’après de nombreuses études, il semble encore difficile de certifier si les produits bio sont vraiment bénéfiques ou pas pour la santé. Sa teneur en vitamine C et l'absence d'OGM sont des points positifs pour les produits bio.

Une rééducation alimentaire 

Une bonne alimentation ne veut pas forcément dire se priver. La base d’une bonne nutrition repose sur l’équilibre, la variété et la modération. Il est important de rester raisonnable et attentif, mais aussi de partager un repas dans des conditions agréables et conviviales. Bref, il faut conserver le plaisir. 

Une rééducation alimentaire s'impose. Il faut apprendre à mieux manger en respectant les fondamentaux de l'alimentation, à savoir :

- Manger avec plaisir,

- Satisfaire pleinement son appétit sans excès,

- Manger équilibré et varié et boire au moins 1.5 L d’eau par jour,

- Pratiquer une activité physique régulière,

- Respecter l’environnement lors de la production des aliments. 

Alimentation : L’amalgame santé / minceur

La notion de corps idéal varie en fonction des cultures et des sexes. 

Suivez ce lien pour consulter une enquête sociologique de l’Ined sur l’idéal corporel à travers le monde : https://www.ined.fr/fichier/s_rubrique/18708/population_societes_2013_50...

La minceur reste, cependant, toujours la norme prédominante dans les pays occidentaux. Le Programme international d’enquêtes sociales réalisé en 2007, révèle qu’en France, 37% des hommes se préoccupent de la minceur contre 53 % des femmes. En effet, les femmes en Occident sont plus sensibles aux modèles esthétiques qui magnifient la minceur.

Au sein de cette dictature de la minceur, il existe un amalgame entre santé et minceur. Régime hyperprotéiné, coaching alimentaire, pilule minceur ; il existe, aujourd'hui, tant de méthodes pour aboutir à une silhouette filiforme. Parmi la multitude de ces recettes minceur, une nouvelle pratique appelé « régime sain » prend de l'essor.  Pour maigrir, il faut manger « sain ». 

Aujourd'hui, la finesse du corps devient la figure emblématique du bien-être et de la beauté. Ainsi, beaucoup de gens choisissent leur alimentation au nom de la minceur. Voici, le paradoxe de notre société ! Or, notre choix alimentaire devrait davantage être dicté par notre santé que par la minceur. 

Conclusion 

En resumen, podemos decir que mantener una dieta sana y equilibrada nos aportará grandes beneficios como mantenernos sanos reduciendo así el riesgo de enfermedades, mantener un peso saludable, lucir una piel sana, etc. 

Aunado a una dieta sana, es de vital importancia también mantenerse activos, es decir realizar algún tipo de actividad física periódica, ya que mejora la función mental, nos produce una sensación de bienestar, nos permite mantener un buen peso y hasta bajar los niveles de stress.

Aussi, il est important de conserver le facteur de plaisir dans nos assiettes. Le secret consiste à réapprendre à manger – à choisir nos aliments en tenant compte de nos envies, ainsi que, de la qualité et de la teneur nutritive de chaque aliment. Il est également primordial de concilier une alimentation équilibrée tout en respectant l'environnement. C’est une des raisons pour laquelle certaines personnes favorisent une alimentation bio. 

Nous concluons en vous souhaitant un bon appétit et une bonne santé !

Concluimos deseándoles que tengan una ¡ excelente salud y buen provecho !

Relacion turismo-gatronomia

ÍNDICE
I. INTRODUCCIÓN
(Redacción: Cintia Salinas ;  traduction: Fabien Farla)
En las últimas décadas, el turismo ha experimentado contínuos cambios y una amplia diversificación hasta llegar a convertirse en uno de los sectores ecónomicos más importantes a nivel mundial. De hecho, cabe recordar que el turismo va unido de un progreso socioeconómico que, a su vez, influye en el desarrollo de otros muchos ámbitos, tales como el de la gastronomía, por ejemplo.
Este vínculo tan palpable ha permitido que el sector gastronómico se desarrolle todavía más, dando incluso una mayor importancia a los productos típicos de los territorios puesto que, al fin y al cabo, son dichos alimentos los que caracterizan a una región. De esta manera, acaban constituyendo uno de los motivos por los que los turistas deciden visitar un país: para conocer la cultura típica de dicho sitio y, cómo no, para degustar su tan apeticible cocina. 

Au cours de ces dernières années, le tourisme a connu un essor considérable jusqu’à devenir un secteur économique clé de plusieurs pays dans le monde. Cette montée des activités touristiques en sus de son apport socio-économique, a aussi influencé le quotidien des habitants des pays. Parmi tous les changements survenus suite à l’avènement du tourisme : investissements étrangers, projets d’infrastructure, création d’emplois ;la gastronomie aussi, n’est pas en reste.
En effet, le lien entre tourisme et gastronomieest très fort. Dans les endroits à vocations touristiques, le secteur de larestauration est florissant. Plusieurs restaurateurs, ont l’ingéniosité de proposer des plats locaux car, suivant l’adage « nous sommes ce que nousmangeons », nous pouvons dire que les plats proposés,  adoptent en effet, les caractéristiques de la région d’où ils proviennent. Ainsi la gastronomie locale, plus qu’un moyen de se remplir l’estomac, devient une raison majeure pour laquelle les touristesdécident de visiter une région : rencontrer des gens avec d’autres culturesmais aussi goûter aux mets savoureux typiques de cette région. 
II. DESARROLLO DEL TURISMO UNIDO A LA IMPORTANCIA DEL SECTOR GASTRONÓMICO
(Redacció: Cintia Salinas)
Com podem observar, el turisme és un dels sectors clau que mou tota l'economia mundial i és per això que podem dir que aquest progrès ha estat possible gràcies a la combinació d'aquest sector terciari amb altres, com per exemple: la gastronomia. 
De fet, el nombre de turistes ha anat aumentat amb el pas del temps i és clar que s'han moltíssimes enquestes a turistes per tal de saber alguns de les raons principales per les quals han decidit anar-se'n a un altre lloc o, simplement, viatjar i vore món. Donc, entre els principals motius destaca la gastronomia i és per això que s'ha creat un tipus de turisme anomenat: turisme gastronòmic. (https://ca.wikipedia.org/wiki/Turisme_gastron%C3%B2mic
Bé, aquest turisme es definit com: "una forma de fer turisme en la qual la gastronomia del país visitat és part de l'activitat preponderant durant la seva visita" i, a més a més, " és una opció no només dirigida a persones treballen amb l'art del bon menjar, com ara xefs o gourmets, més aviat està enfocat a tot tipus de gent disposada a experimentar una nova experiència culinària". (Font: wikipedia.org). Per si tot això fóra poc, cal destacar que el nombre de turistes gastronòmic és prou elevat, encara que siga un tipus de turisme que a priori pensem que no teu prou valor. El cas és que el turisme gastronòmic atrau 7,4 millons de visitants internacionals, segons el periòdic Europapress: http://www.europapress.es/turismo/nacional/noticia-turismo-gastronomico-...
Per últim, podríem dir que el sector gastronòmic ha sigut un dels pilars fonamentals d'enriquiment econòmic pel que fa al turisme. Així doncs, queda claríssim que la combinació turisme - gastronomia ha estat uns dels èxits més visibles del segle XX i, més concretament, del XXI.  
II. LE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE DU TOURISME ET L'IMPORTANCE DU SECTEUR GASTRONOMIQUE 
(Rédaction: Cintia Salinas ; Traduction : Yani Maury)
Comme nous pouvons le voir, le tourisme est l'un des secteurs clés qui anime l'ensemble de l'économie mondiale. C’est la raison pour laquelle nous pouvons dire que ce progrès a été possible grâce à la combinaison du tourisme avec un autre secteur tertiaire, tels que : la nourriture.
En fait, le nombre de touristes a augmenté avec le passage du temps.  Il est clair que de nombreuses enquêtes ont été faites sur les touristes pour connaître quelques-unes des principales raisons pour lesquelles ils ont décidé d'aller à un endroit en particulier ou tout simplement voyager et voir le monde. Donc, parmi les principales raisons de voyage, il y a ‘’la nourriture’’ et c’est qui la raison pour laquelle nous souligné une sorte de tourisme appelé : tourisme culinaire.
(https://ca.wikipedia.org/wiki/Turisme_gastron%C3%B2mic)
 
Bien, le tourisme culinaire est défini comme « une forme de tourisme où la nourriture fait partiedu pays visité" et aussi comme "une option non seulement destiné àdes personnes qui travaille avec l'art de la bonne nourriture comme des chefs gastronomiques mais aussi destiné à tous les types de personnes prêtes à vivre une nouvelle expérience culinaire " . (Source : wikipedia.org). Comme sicela ne suffisait pas, notons que le nombre de touristes qui consomme, estassez élevé. Le tourisme culinaire attire 7,4 millions de visiteurs internationaux,selon le journal :
Europapress: http://www.europapress.es/turismo/nacional/noticia-turismo-gastronomico-...
 
Enfin, on pourrait dire que le secteur de l'alimentation a été l'une des pierres angulaires de l'enrichissement économique en ce qui concerne le tourisme . Ainsi , il estévident que la combinaison du tourisme - gastronomie a été l'une desréalisations les plus visibles du XXe siècle et , plus précisément, le XXIe .

III. APARICIÓN DEL FAST FOOD COMO ELEMENTO BASE DEL TURISMO
(Rédaction: Fabien Farla, Documentation: Yani Maury)
Il est vrai que manger quotidiennement les mets locaux peut à la longue s'avérer rassasiant et cherpour un touriste surtout s'il séjourne pour un long moment. Il n’est pas inconcevable que les saveurs locales soient trop épicées ou trop huileuses. Ainsi, pour un organisme peu habitué à ce régime alimentaire, des problèmes de santé peuvent poindre, tournant les vacances du rêve au cauchemar.
De ce fait, nous pensons que la présence de plusieurs « fast-foods » est essentielle pour le développement du tourisme. En effet, en règle générale, les fast-foods,se spécialisent dans une cuisine particulière. Alors que certains proposent des plats orientaux comme les « burgers, frites … », d’autres offrent des repas occidentaux comme « le roti, curry, plats végétariens etc ». La présence de fast-foods surtout s’agissant des multinationales comme KFC, McDonald’s, Steers, rassurent le touriste. Ainsi, ce dernier se dit que dans le cas où il ne se fait pas à la nourriture locale, il pourra toujours se diriger vers les fast-foods à l’heure du déjeuner.
Généralement, un touriste ne va pas en vacances pour suivre un régime pointilleux. Comme évoqué plus haut, si la cuisine locale n’est pas à sa convenance, le touriste peut sediriger vers des fast-foods qui proposent autre chose comme repas. Aussi, fait qui n’est pas de la moindre importance, nous pouvons parler du coût de la nourriture.En effet, d’aucun peut constater qu’il est meilleur marché de se nourrir dans un fast-food que dans un restaurant. Ainsi, avec un prix de séjour abordable concernant la nourriture, les touristes de tous bords  pourront se permettre de se payer vacances.
Comme nous l’avons dit plus haut, un touriste veut avant tout découvrir une nouvelle culture. Ainsi, un fait notable qu’il convient de souligner, certaines multinationales comme KFC, incluent certains mets locaux dans leurs menus. À l’île Maurice par exemple, le fast-food du colonel Sanders, a proposé des « Zinger Zasar » (Achard qui est un plat cuisiné localement) (http://www.bluefish-emarketing.com/index.php/Adverts/kfc-zinger-zasar-pl...) alors que le KFC brésilien propose des plats incluant la « feijoada » qui est une spécialité brésilienne.
Nous ne pouvonspas nier aussi le fait que le secteur touristique se dirige de plus en plus vers le tourisme durable ou encore « l’éco-tourisme » (http://www.ecotourisme.info/). Ces mouvements écologiques prennent de l’ampleur et par conséquent, le marché touristique s’adapte. En effet le tourisme durable préconise le respect de l’environnement et cela, à tous les niveaux. Passant par la construction d’hôtels « verts »,du respect de sites protégés, le tourisme durable touche aussi la gastronomie.En effet, nombreux restaurateurs pour faire véhiculer une image positive, se lancent dans le « slow-food » comme souligné par Aleoliva une desintervenantes sur le forum Miriadi. Le slow-food implique la préparation de plats en respectant l’environnement. La devise des militants slow-food est : Bon (les produits sont gouteux et bons pour la santé), Propre (le respect de l’environnementest une priorité absolue), Juste (le prix est abordable pour le client et permet aussi de rémunérer les producteurs) (http://www.slowfood.com/about-us/our-philosophy/). Ainsi, si spécialités locales arrivaient à s’accorder avec la philosophie du « slow-food »,non seulement le secteur touristique mais la population locale aussi pourrait en retirer des bénéfices car manger sainement réduit les risques de maladies.Ci-joint, un court reportage d’un chef qui accorde haute gastronomie et produits locaux : https://www.youtube.com/watch?v=9qd3EBm778A.
IV. LA PARTICULARIDAD CULINARIA DE UN TERRITORIO: LAS RUTAS GASTRONÓMICAS
(Redacción: Cintia Salinas)
Como ya hemos ido indicando en los anteriores puntos, la gastronomía es algo que caracteriza de lleno un territorio, por ejemplo: el jamón ibérico (en España), la raclette (en Francia), la pasta (en Italia), etc. Es por ello que, poco a poco, muchos países han decidido ir creando unas nuevas rutas conocidas como rutas gastronómicas con el objetivo de llamar la atención de muchísimos turistas que deciden ponerse en marcha hacia otra ciudad con el principal objetivo de conocer su gastronomía. 
De esta forma, las rutas gastronómicas se convirtieron en un elemento clave del turismo hasta incluso dar paso a "pueblos" que únicamente se conocen, turísticamente hablando, gracias a su contribución  gastronómica. Es por ello que dichas rutas están por todas partes y son bastante peculiares, dado que se acoplan a los platos típicos de cada sitio. Así pues, aquí tenéis algunas páginas webs en las que podéis encontrar algunas que otras rutas que pueden veniros muy bien en caso de que estéis por alguno de estos lugares:

-España: http://www.que.es/viajes/201006032036-conoce-diez-rutas-gastronomicas-es...

-Cataluña (en concreto): http://www.rutesgastronomiques.com/es/

-Francia: http://www.routard.com/contenu-dossier/cid132395-les-routes-gastronomiqu...

-O incluso a nivel europeo: http://elviajero.elpais.com/elviajero/2013/03/13/actualidad/1363195160_8...

Así pues, han ido apareciendo empresas que se dedican íntegramente a la difusión de la gastronomía a través del turismo. 
LA PARTICULARITE CULINAIRE D'UN TERRITOIRE: LESITINERAIRES CULINAIRES
(Editrice:Cintia Salinas, traducteurs : Editrice: Cintia Salinas )
 
Comme nousl'avons indiqué, la gastronomie est quelque chose qui caractérise un territoirehabité, par exemple: jambon ibérique (en Espagne), raclettes (en France), lespâtes (en Italie), etc. Voilà pourquoi, progressivement, de nombreux pays ontdécidé d'aller créer de nouveaux itinéraires connus en tant que itinérairesgastronomiques dans le but d'attirer l'attention de beaucoup de touristes quidécident de se rendre dans une autre ville avec pour objectif principal deconnaître sa gastronomie.
 
Ainsi, lesitinéraires gastronomiques sont devenus des éléments clés du tourisme pourdonner plus de moyen aux «peuples» qui ne se connaissent mais qui se parlenttouristiquement, de par la gastronomie. Voilà pourquoi ces itinéraires sontpartout et sont tout à fait particuliers, car les plats typiques de chaque sitesont couplés. Alors, voici quelques sites où vous pouvez trouver d'autres itinérairesqui peuvent vous venir en aide pour parcourir le long pour se rendre à un deces endroits:
 
• -Espagne: http://www.que.es/viajes/201006032036-conoce-diez-rutas-gastronomicas-es...
 
• -Catalogne (spécifiquement): http://www.rutesgastronomiques.com/es/
 
• France: http://www.routard.com/contenu-dossier/cid132395-les-routes-gastronomiqu...
 
• Au même au niveau européen: http://elviajero.elpais.com/elviajero/2013/03/13/actualidad/1363195160_8...
 
Donc, les entreprises qui se concentrent entièrement sur la publicité de la gastronomie, pour promovoir le secteur touristique.

V. CONCLUSIÓN
(Redacción: Cintia Salinas ; traducteurs : Abhishek , Ashwin)
Como conclusión podríamos decir que el turismo nos abre un abanico de opciones a conocer otras culturas: desde sus tradiciones, históricamente reconocidas, hasta su gastronomía típica. De esta manera, el sector turístico se ha convertido en un proceso que no sólo enlaza culturas sino también a las personas como tal y eso es lo que, a final de cuentas, importa; que todos estemos unidos por algo que realmente importa: el comer y, cómo no, el buen comer y la buena cocina. 
 
Comme conclusion, nous pourrions dire que le tourisme ouvre un éventail d'options pour  apprendre davantage sur d'autres cultures et leurs traditions, historiquement reconnaissant sa gastronomie typique. Ainsi, le secteur du tourisme est devenu un processus qui non seulement se lie aux cultures, mais aussi à des individus en tant que tels et qui, finalement s’unissent par quelque chose qui compte vraiment: `la bonne nourriture et la bonne cuisine.

Traditions culinaires régionales et le lien avec l'économie locale. 

Quand on parle de traditions culinaires, on fait référence aux différentes pratiques culinaires enrichissant la gastronomie d'un pays ou d'une région. Qu'en est-il des traditions culinaires de Maurice ? Qu'apportent les petites et moyennes entreprises, les aires de restauration et le secteur touristique à l'économie locale ?
Les petites et moyennes entreprises 
Les petites et moyennes entreprises correspondent à des entreprises dont la taille est très petite. Celle-ci est définie à partir du nombre de salariés, du bilan annuel et du chiffre d’affaires.
Certaines de ces entreprises se spécialisent dans la restauration et proposent des plats traditionnels de la cuisine mauricienne. Nous avons l’exemple de l’alouda, une boisson à base de lait aromatisé, que nous retrouvons dans presque tous les marchés de l’île. Il y a aussi le dhollpuri, galette souple à base de dholl et de farine, consommée partout et par tous. Le dhollpuri est un des incontournables de la tradition culinaire mauricienne.
Ces entreprises opèrent la plupart du temps sur le plan local, mais il arrive que certaines d’entre elles fassent de l’exportation qui leur rapporte un peu plus.Ce genre d’opération se fait en petite quantité et vise un marché spécifique. 
Nous prendrons l’exemple de l’île Maurice et de l’île Rodrigues qui font toutes deux le commerce d’achards. 
Les achards sont une spécialité créole très répandue dans l’Océan Indien.  Ils se composent de morceaux de fruits ou de légumes locaux que l’on fait macérer dans une sauce vinaigrée, salée, huilée et/ou pimentée. Les fruits les plus utilisés sont la mangue, la pomme, la banane verte, le citron vert, que l’on appelle aussi limon. Le chou, la carotte et les haricots verts, sont les légumes locaux les plus utilisés pour la préparationd’achards. Ils sont souvent servis en accompagnement du plat principal mais sedégustent aussi comme garniture d’un sandwich. Cette spécialité fait partie de la tradition culinaire de Maurice et de Rodrigues et est très appréciée des européens. 
L’exportation aide non seulement à faire découvrir aux autres ce condiment assez exotique, mais elle contribue aussi à faire prospérer l’économie locale.
Ci-dessous, une petite et simple recette d’achard de légumes :
    
ACHARD DE LÉGUMES
 
Temps de préparation : 40 minutes
Temps de cuisson : 10 minutes
Ingrédients

200 g de chou vert 

200 g de carottes 

200 g de haricots verts 

½ chou-fleur séparé 

3 cuillères à soupe de graines de moutarde noire 

2 cuillères à soupe de pâte d’ail et gingembre

1 cuillère à soupe de curcuma

Piments verts coupés en fines tranches selon le goût

10 cuillères à soupe d'huile végétale

2 gros oignons finement émincés

2 cuillères à soupe de vinaigre blanc

Sel (selon le goût)

Recette:

Nettoyer le chou et le couper en julienne. Eplucher les carottes, les nettoyer et les couper en julienne. Nettoyer les haricots, les équeuter, les couper en deux dans le sens de la longueur, puis dans l’autre sens pour obtenir des morceaux de 3 cm au maximum. 

Blanchir les légumes dans de l'eau salée portée à ébullition jusqu'à ce que les légumes soient légèrement cuits mais restent toujours croquants (soit environ 8 minutes). Les égoutter.

Dans un bol, mélanger les graines de moutarde écrasées au pilon, le curcuma, l'ail, le gingembre et un peu d'eau, de façon à obtenir une pâte.

Chauffer l'huile dans une poêle, et y faire fondre l'oignon. Ajouter la pâte. Faire revenir tout en remuant pendant une minute.

Ajouter les légumes et les piments verts. Mélanger pour bien les enduire de pâte. Ôter du feu, verser le vinaigre et remuer de nouveau. Laisser refroidir.

Conserver dans des pots en verre au réfrigérateur. 

 
Les aires de restauration
La consommation joue un rôle significatif par rapport à l'économie locale d'un pays. Souvent, les centres commerciaux regroupent des restaurations rapides, aussi connues comme des aires de restauration ou Food courts, qui proposent des offres alimentaires diversifiés dans un même lieu.
A Maurice nous retrouvons une aire de restauration dans la plupart des centres commerciaux. La particularité culinaire de ces endroits est de réunir dans un même espace, plusieurs types de cuisine, telle que la cuisine indienne, la cuisine chinoise, la cuisine créole et la cuisine européenne. En raison de l'aspect multiculturel de Maurice, c'est une tradition de retrouver ces diverses cuisines dans non seulement des aires de restauration mais aussi dans les snacks du pays. La nourriture est marquée par la qualité et sa provenance est aussi locale que possible.
Prenons l’exemple du centre commercial Bagatelle, qui comporte son propre aire de restauration. Parmi les choix proposés par les restaurations rapides, nous retrouvons le riz frit, le mine bouilli/frit, le briani, le dhollpuri, le thali et le bol renversé qui sont des plats typiquement mauriciens. C’est aussi devenu une tradition de consommer dans les grandes chaînes de restauration, tel que, KFC, Panarotti et El Mondo entre autres, que l’on retrouve aussi dans divers endroits de l’île.Ces chaînes de restauration proposent spécialement des fast-foods européens. L'enseigne Ocean Basket à Bagatelle offre des fruits de mer.
Ces entreprises de restauration contribuent à l'économie locale en payant des impôts et l’emplacement.
 
Le tourisme 
Le tourisme est un secteur clé de l’économie mauricienne. Les revenus provenant du secteur touristique représentent 14 % du PIB. Plus d’un million de touristes visitant l’île Maurice chaque année. Outre le climat tropical, les plages sablées, le lagon bleu et les habitants chaleureux, la cuisine mauricienne constitue aussi un atout de taille. Les touristes faisant escale à l’île Maurice,aiment découvrir les spécificités de la gastronomie locale. Comme les étrangers sont friands de plats exotiques, les hôtels offrent toute une variété de mets typiquement mauriciens. Les fruits de mer sont notamment très prisés. Les touristes peuvent par exemple déguster le poisson préparé en vinday ou en curry. Dans leurs publicités, en ligne, les hôtels et les restaurants mettent en avant la cuisine mauricienne. Certains restaurants qui affichent fièrement sur leurs enseignes, les plats traditionnels qu’ils proposent. La gastronomie mauricienne permet la création d’emploi aussi bien dans le secteur touristique que dans la restauration, elle contribue donc à l’expansion économique du pays.          
Contribution à l’économie
Quand on parle des petites et moyennes entreprises, on parle de création d’emplois. Les aires de restaurations ainsi que le tourisme sont aussi de très bonnes sources d’emplois.
En effet, pour la préparation de plats traditionnels locaux, les responsables d’entreprise dans l’alimentation, les responsables de restaurants et hôtels emploieront, sans aucun doute, des Mauriciens. À Maurice, l’industrie touristique génère 70 000 emplois directe et indirecte sur l’île, dont une grande partie dans la restauration.
Qui dit création d’emplois dit moins de personnes au chômage et de ce fait, le niveau de vie sera meilleur. Par conséquent, il y aura plus de consommation. L’argent dépensé, surtout en ce qui concerne le tourisme qui est une source financière d’origine international, enclenchera des mécanismes de redistribution qui pourront générer des effets multiplicateurs dans l’ensemblede l’économie.  
Du point de vue économique, la gastronomie comprenant les traditions culinaires est un marché qui connaît beaucoup de succès. En France, par exemple, la gastronomie est un sujet important qui tient à cœur aux français, et qui n’est pas à prendre à la légère selon eux. La cuisine française fait partie de leur patrimoine et de l’identité de chaque individu. Cette gastronomie est unvéritable marché où se mêle la concurrence, et garde une place importante dansl’économie. Nous pouvons apercevoir une cuisine qui se médiatise de plus en plus, qui s’intensifie dans les villes avec des ateliers, des émissions, des concours, ou encore, des livres.
Par ailleurs, à travers les guides ou les labels, la gastronomie est valorisée.  
En effet, depuis maintenant quelques années, les médias utilisent de plus en plus la gastronomie et la cuisine locale pour faire de l’audience et donc du chiffre comme par exemple à travers des émissions de cuisine, que ce soit à la radio ou à la télévision. Cela a commencé dans les années 2000 avec Maïté et Joel Robuchon dans des émissions telles que « La cuisine des mousquetaires », « à table » ou « Bon appétit bien sûr ». Puis des émissions comme Master Chef, Top Chef, l’émission de Cyril Ligniac pour citer les plus connues. Ces émissions qui avant étaient courtes et diffusées en période creuse sont aujourd’hui beaucoup plus longues et diffusées à des heures de grande écoute. Ces émissions sont aujourd'hui bien plus nombreuses avec par exemple « Un dîner presque parfait », « Top Chefs », « Master Chefs », « MIAM » ou encore « Le chef contre-attaque ». Les émissions culinaires ont donc la côte sur les écrans et rapportent de l’argent au pays. 
De plus, les concours de cuisine jouent auss iun rôle dans l’économie locale. En effet, ces concours permettent d'élire un vainqueur dans chaque domaine de la cuisine dans le secteur professionnel ; tels que la pâtisserie, la chocolaterie, la préparation de plats et dansd’autres domaines. Ce qui ouvre les portes de l’employabilité.
 
Les ateliers de cuisine en France participent vivement à l’économie comme le confirme cette vidéo lors du festival : 
https://www.youtube.com/watch?time_continue=43&v=kbyLMh8254g
Un livre de cuisine est un recueil de recettes ou de renommée gastronomique. Il précise notamment, pour un nombre donné de personnes, les quantités de chaque ingrédient, les temps de préparation et de cuisson et quand il le faut le mode de cuisson. Les différentes opérations à effectuer sont souvent décrites en utilisant des termes spécialisés propres aux techniques culinaires. Ces livres sont un moyen de promouvoir la tradition culinaire. Par exemple, à l’île Maurice, La Cuisine Mauricienne, un livre paru en mai 2013, écrit par plusieurs auteurs, contient plusieurs recettes typiquement mauriciennes et contribue en même temps à l’économie du pays.
Il est possible que les traditions, formant parties du patrimoine culturel d'un pays, viennent à cesser d'exister à travers des générations. Toutefois, il en va différemment pour les traditions culinaires. Nombreux moyens sont mis en place afin d'assurer leur continuité et dans la même lignée, continuer à contribuer à l'économie locale.
Membres de l'équipe : Ritish Juggurnauth, Cedric Châton, Lakshana Imrit, Anaïs Carpenen, Rachelle Mudhoosoodun.

Connaissez-vous l’histoire de vos plats préférés dans vos pays ?


Les plats mauriciens sont originaires de plusieurs pays et de continents à travers le monde. L’île Maurice est un paradis pour le palais et les sens. La diversité de la population locale est reflétée dans sa cuisine. Le Mauricien a su mélanger les saveurs : l’aigre-doux, le sucré, l’épicé. La cuisine mauricienne offre une variété d’arômes et de saveurs car nous y retrouvons la cuisine indienne, la cuisine chinoise, la cuisine créole et des fois des mélanges. Il est possible de dire que la cuisine mauricienne reflète la richesse culturelle de la société mauricienne. Allant de la cuisine française à la cuisine indienne en passant par la cuisine créole, la gastronomie de l’île assure à tous les amateurs de bonne cuisine une variété de saveurs et d’arômes qui les attireront aussi par leurs couleurs. L’influence des traditions culinaires provient surtout des épices telles le safran, le poivre, le gingembre, le piment et autres, qui proviennent des quatre coins du monde. L’on se souviendra notamment de la route des épices par où les navigateurs passaient  pour ramener ces belles épices sur l’île et avec lesquelles tant de mets ont été créés.
 Les plats typiquement mauriciens sont variés, nous retrouvons souvent « le dholl puri », « le roti », « les gateaux frires » et comme boisson « l’alouda ». Si vous vous faufilez dans les différents coins du pays, vous ferez sûrement des découvertes gustatives incroyables. « Les boulettes », « les nouilles », « le biryani»,« les napolitains »  ou encore les « gâteaux arouille » font partie du grand choix disponible à l’île Maurice. Par exemple, un mauricien typique commence sa journée avec un petit déjeuner français soit ; des petits pains beurrés avec un bon café, au déjeuner il continue avec un plat chinois soit : des nouilles pour finir au diner avec un menu indien comme le « curry de poulet ».  Les Mauriciens ont même des coups de cœur malgré la très grande diversité de plats que nous retrouvons sur l’ile. Voyons un peu l’histoire des mets préférés des Mauriciens tels que le « biryani », « les plats chinois », « le gâteau arouille».  Nous nous intéresserons aussi à l’histoire des plats venus d’ailleurs tels que « la pizza » de l’Italie, la « dulce de leche » qui nous vient d’Argentine et la « tortillas de papas et la paella »  de l’Espagne. 
 
Le « Biryani »
Parmi les immigrants indiens venus à l’ile Maurice, il y a des Musulmans. Ces derniers ont emmené la recette du « biryani » avec eux, celle qui fait saliver les Mauriciens. Son simple parfum fait saliver les papilles. C’est un plat à base de riz épicé, de viande et de pomme de terre. Le biryani est originaire de Perse. Ce plat arrivera en Inde grâce aux commerçants du Moyen-Orient et sera très vite adopté par la famille royale de l’époque. Le biryani est fait principalement de viande de bœuf mais peut également se concocter avec de l’agneau, du poulet, du poisson ou des légumes.
On vous partage une image du fameux et délicieux met qui se nomme « biryani » : https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fwww.google.mu%2Fsearch%3Fq%...
Les plats chinois
L’île Maurice a également connu l’arrivée des immigrants chinois au cours du XIXème siècle avec leurs nourritures tellement savoureuses. Ils étaient des Cantonnais, du sud-est de la Chine. Ces immigrants ont contribué à la richesse de la cuisine mauricienne grâce à leurs plats principalement composés de nouilles, de couleurs, d’épices et d’arômes. Leur cuisine était déjà très variée. C’est l’un des héritages culinaires qui s’est le plus imposé et répandu sur le sol mauricien. On retrouve partout, dans presque tous les petits restaurants (appelés « snack »), des nouilles frites,des bouillons de boulettes, des rouleaux de printemps, le riz cantonnais, le paw, le chop-suey, l’œuf rôti, les mee-foon, entre autres. Les saveurs varient du doux aux plus épicées. Les Mauriciens ainsi que beaucoup de touristes raffolent de ces mets si appétissants. 
Voici quelques images de nos plats chinois préférés :
    
Bouillon mee-foon : http://3.bp.blogspot.com/-UsOIvQZnY3M/UBrvpslDdGI/AAAAAAAAARM/rdjJTq1M-u...
Nouilles frites : http://3.bp.blogspot.com/--oHTUvunOPQ/TaWRed3zMPI/AAAAAAAAAJk/RXppexyQ3E...
Lepaw : https://encrypted-tbn2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSIJc3jVqwGmkt19uZt...
« Le gateau arouille »
Un autre met qui est très apprécié par les Mauriciens est le « gâteau arouille. » Le « gâteau arouille » par exemple est un des mets qu’on pourrait décrire comme étant typique à l’île Maurice car on peut le trouver presque dans tous les marchés. Ce beignet frit est à base d’un légume, plus précisément de la racine de l’arouille. En France ce tubercule est connu sous le nom de Taro. Le « gâteau arouille » est préparé à partir de la racine râpée qui est mélangée à du sucre, du gingembre râpé et de la farine de maïs. Ensuite, roulé en petites boules, ce mélange est plongé dans de l’huile à friture qui leur donne ce côté croustillant à l’extérieur et moelleux à l’intérieur. Les « gâteau arouille » sont un véritable délice et sont appréciés par les Mauriciens qui ne manquent pas l’opportunité de les déguster.
Voici ce à quoi ressemble ce savoureux beignet : http://www.je-papote.com/gateau-arouille.html
Nous vous proposons de découvrir l’histoire de quelques plats nommément la « pizza » d’Italie, la « dulce deleche » de l’Argentine et la « tortillas de papas » venu d’Espagne.  
La Pizza d’Italie
La pizza italienne est originaire des Naples et date du 18ème siècle. Initialement c'était juste du pain sec et plat et c'était considéré comme de la nourriture pour les gens pauvres. Malgré cela, pendant un tour dans son pays en 1889, la Reine Margherita d'italie goûta un peu de ce pain plat et elle l'apprécia tellement qu'elle ordonna à son chef de préparer plusieurs types de pizza pour elle; d'où le nom de la pizza Marguerita.
L'histoire de la cuisine italienne est particulière à cause de toutes les différentes regions de ce pays. Mais mises ensemble, elles se transforment en ce qu'on connaît comme "la nourriture italienne". Des influences françaises, du Moyen Orient et grecques peuvent être trouvées dans l'histoire de l'Italie et, par conséquent, dans l'histoire de la cuisine italienne.
 
La « dulcede leche » de l’Argentine
La gastronomía de Argentina secaracteriza por tener una gran influencia europea. Se combinan perfectamente lagastronomía criolla,española, italiana, indígena e incluso algunos pequeñosinflujos africanos debido a los esclavos llevados desde África al territorioque actualmente es Argentina. 
  Las importantes produccionespecuarias, principalmente de ganado vacuno,han contribuido para que nuestropaís sea el epicentro de dos platos típicamente argentinos: "elasado" y "el dulce de leche".
Historia del "dulce de leche":Se dice que el dulce de leche se originó en la Argentina en el año 1829, enCañuelas, provincia de Buenos Aires. Se juntaron el General Lavalle y elGeneral Manuel de Rosas (enemigos acérimos) para terminar una guerra. ElGeneral Lavalle entró muy cansado al campamento del General Manuel de Rosas, seintrodujo en su tienda  y como no lo encontró se acostó a dormir unasiesta. 
Mientras tanto una sirvienta estabapreparando una lechada para el campamento (la lechada es cuando se mezcla lechey azúcar y luego se hierve). Ella fue a hablar con el General Manuel de Rosas asu tienda y encontró allí al gran enemigo el General Lavalle; entonces, saliócorriendo a buscar soldados. Rosas llegó antes que ella y detuvo a lossoldados. Debido a toda esta confusión, la sirvienta se olvidó de la lechada.Cuando se acordó, la lechada se había transformado en una jalea marrón. Se diceque un soldado muy valiente y con mucho apetito probó la jalea y así nació el"dulce de leche"
 Voici une vidéo qui pourrait illustrer cette histoire: https://www.youtube.com/watch?v=CHo5gK6Yrxw&nohtml5=False
 
 El "asado" de Argentina
 En Argentina, mi país, el "ASADO" , es el plato más típico o conocido por el mundo entero. Las carnes argentinas son famosas por ser sabrosas, tiernas y constituyen la delicia de la mesa de nuestros habitantes, y los turistas buscan degustar esa esquisitez. El origen de esta tradición culinaria es muy antiguo. Tiene que ver con la historia de nuestro país y su fundación.
En 1536 llegó al Río de la Plata don Pedro de Mendoza con la misión de fundar un asiento en el lugar en nombre de España. Se trasladó con todo lo necesario para crear una villa. Incluso trajo ganado desconocido en estas tierras: vacas, caballos, ovejas, cerdos entre otros. El lugar elegido para la población no fue el más apropiado, estaba rodeado de tierras bajas, poco aptas para la agricultura, y los aborígenes que vivían cerca del lugar, en un comienzo tuvieron buenas relaciones con los españoles, pero con el correr del tiempo y agotarse las provisiones, comenzaron las hostilidades. 
Como consecuencia de esto y al regresar a España Pedro de Mendoza, quien lo reemplazó decidió abandonar el pobaldo y trasladar todos los habitantes y lo que pudieran llevarse a la ciudad de Asunción del Paraguay en el norte, (que hoy es la capital del país Paraguay), donde la zona era más apta para la población.
Lo que no pudieron arriar o embarcar lo dejaron abandonado en el lugar. Así mucho ganado vacuno y equino quedó libre en las Pampas Argentinas. Este ganado se hizo "CIMARRÓN" , es decir salvaje. 
Con el tiempo la situación estrategica de Buenos Aires, hizo que en 1580, Juan de Garay volviera a fundarla cerca de la primera. Para ese entonces los vacunos se habían multiplicado y se comenzaron a comercializar con Europa principalmente los cueros. Esto originó un sistema de "VAQUERÍAS", o caza de vacas salvajes. Quienes se encargaban de realizar estas actividades rurales eran los "GAUCHOS", que eran personajes sin trabajo fijo, no vivían en las poblaciones, y andaban a caballo. Eran hijos de aborígenes y blancos españoles, no eran muy aceptados en la sociedad. Como lo único que era valioso era el cuero la carne no se aprovechaba. Por eso la principal comida de estos gauchos era la carne, y la manera más fácil de consumirla era asada a las brazas de la leña que encontraban en el campo. Por lo tanto su alimento se especializó en el "asado", acompañado de "GALLETA" especie de pan cocido con grasa, para que dure más tiempo. Y por supuesto el "MATE" infusión de yerba mate.
Con el tiempo esta costumbre también se trasladó a las poblaciones y se comenzó a convertir en una de las especialidades típicas de nuestro país.
 
La« tortillas de papas » de l’Espagne
 La tortilla de papas (patatas) otambién llamada tortilla española tiene su origen en la localidadextremeña deVillanueva de la Serena a finales del siglo XVIII.
En un párrafo concreto de unos documentos sehanencontrado datos que relacionaban la tortilla de patatas con estacomunidad. Enun párrafo decía textualmente: “…dos o tres huevos en tortillapara cinco oseis, porque nuestras mujeres la saben hacer grande y gorda conpocos huevos mezclandopatatas, atapurres de pan u otra cosa…”. 
Con los años ha habido numerosas teoríasdelorigen de la tortilla como que se comenzó a difundir en las GuerrasCarlistas,otra teoría decía que fue una ama de casa la que la inventó y que sela ofrecióa un general para que la usase con sus tropas ya que era un alimentofácil y barato.
Ahora sabemos al menos que el origende latortilla de patatas se remonta un poco más atrás en el tiempo, a finalesdelsiglo XVIII. Las fuentes documentales consultadas por el investigador parecenser la prueba. El investigador referencia a Joseph de Tena Godoyy Malfeyto, marqués de Robledo, ambos buscaban un alimento que fueranutritivo ybarato para luchar contra las hambrunas que se encontrabanestablecidas afinales del siglo XVIII en Europa. Parece ser que inventaron unaespecie detortitas que no se horneaban y debían pasarse por la sartén.
Presentación de mi plato español favorito, latortilla de papas (patatas). 
Ilustración: http://www.que.es/archivos/201504/tortilla_patatas-672xXx80.jpg
La« tortillas de papas » de l’Espagne
La paella es uno de los platos más conocidos de España y suorigen se debe al método de preparación del arroz. La primera receta de este plato se encontró en un manuscrito del siglo XVIII. Su nombre se debe al recipiente donde es elaborado: paella. Una sartén no muy honda sin mango al que se le han fijado dos asas.
Este plato se expandió por todo el territorio español y se pueden encontrar distintos tipos de receta, ya que cada uno añadía lo que tenía o la hacían a su gusto. A pesar de esto, las más conocidas son la receta de la paella valenciana y la de paella mixta (carne y mariscos). 
A pesar de que hay distintos tipos, la paella valenciana es la más popular e incluso forma parte de la historia de esta comunidad y como su elaboración lleva muchos preparativos y trabajo, se trata de un plato que se prepara sobre todo en días festivos o fines de semana con la família o amigos. 
Aquí os dejo una pequeña presentación de mi plato.
Ilustración: http://recetapaellademarisco.net/wp-content/uploads/2015/07/paella-de-ma...
Chacun de nos plats préférés, surtout s’ils sont des plats typiques de notre pays natal ont le pouvoir de nous ramener à l’époque de notre enfance à chaque bouchée. Chacun de ses plats fait partie de notre vie sous forme de souvenirs et il est parfois bon de se questionner sur les origines des choses qui ont la possibilité de nous rappeler nos bons moments passés en famille ou entre amis. 
 
 Par Nathalia, Farheen, Humaira, Anais, Anoushka, Sébastien, Cristina, Patricia, Marcela, Mónica, Akassi
 

Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es

L’alimentation d’une personne reflète certainement son aspect physique. Pour certains, cela reflète aussi ses comportements et ses habitudes. Par exemple, une personne qui boit du café est plus active qu’une personne qui boit de l’alcool. Manger est à la fois nutritionnel et symbolique : notre comportement alimentaire est également déterminé par notre appartenance communautaire. L’alimentation est tout d’abord un marqueur social et culturel. On identifie ainsi le vin pour les Français, le hot-dog pour les Américains, les pâtes pour les Italiens. A Maurice, y a-t-il une gastromie précise ou stéréotypée?
La gastronomie mauricienne
« Pour bien aimer un pays, il faut le manger, le boire et l'entendre chanter » (Déon 2006). En effet, comme l’indique cette citation du romancier Michel Déon, la gastronomie d’un pays révèle énormément sa culture et son histoire. Partant de cette même idée, l’éventail de saveurs et de couleurs qu’offre la gastronomie mauricienne dévoile beaucoup sur l’identité culturelle du pays ainsi qu’une partie de son histoire. Cette explosion de saveurs drivée de styles gastronomiques diverses fait sans doute appel à la multi culturalité du pays.
On retrouve parmi les mets les plus populaires de la gastronomie mauricienne, le briani (un des plats nationaux constitué de riz, de pommes de terre, de poulet, de viande ou de poisson et des épices), les mines frits (pâtes fines sautées aux légumes et au poulet ou à la viande), le fameux rougaille, le dholl puri (galette de dholl), le halim (sorte de ragoût composé de diversgrains secs, de morceaux de viande et d’épices), le cari ti vitesse (curry de hérisson), le vindaye (poisson ou poulpe cuit avec de l’oignon, des piments verts et du curcuma), le bol renversé (bol de riz blanc garni avec du chop suey de poulet et un œuf au plat), sans oublier les amuse-gueules tels que le samoussa, le baja, le chanapouri et les gâteaux piments.
Bien que la cuisine mauricienne s’inspire de diverses gastronomies à travers le monde, elle a su mélanger douceur et amertume, salé et sucré. Cela est souvent la cause principale des maladies cardio-vasculaires et du diabète à Maurice. Le sucre fut un temps l’industrie la plus profitable pour le pays. Que savons-nous vraiment de cette gracieuseté de la nature ?
 
Le sucre : plaisir pour les papilles mais…
Il existe deux types de sucre : le sucre et les sucres. Le sucre est le sucre blanc, qui est aussi connu comme le saccharose. Les sucres sont les autres formes de sucre telles que le fructose, le lactose,le glucose, etc.
Le sucre est l’une des principales formes de glucides. Notre organisme a besoin des glucides pour fonctionner correctement. Le glucose est le seul glucide qui passe du sang vers le cerveau. Les glucides aident à améliorer l’efficacité mentale, boostent la mémoire, maintiennent l’attention et réduisent aussi la sensation de fatigue.
Cependant, une surconsommation de sucre peut avoir des effets négatifs sur la santé. Une grande quantité de sucre consommé quotidiennement peut entrainer une prise de poids. L’Amérique fait partie de l’un des pays qui possède un fort taux d’obésité. L’une des principales causes est la surconsommation de sodas, qui a un riche apport en sucre. Manger trop de sucre nuit aussi à la santé dentaire ; le sucre cause la formation de caries. Le risque d’une maladie cardiovasculaire est aussi très élevé car le sucre cause également l’hypertension.
Certaines études ont toutefois montré que le sucre n’est pas directement lié à ces maladies. Des personnes atteintes de maladies cardiovasculaires consomment du sucre, mais aussi des repas riches en graisse, de l’alcool et du tabac. De plus, la plupart d’entre elles mènent une vie sédentaire.
Le sucre est essentiel pour le bon fonctionnement de notre organisme. Néanmoins, comme tout autre aliment, il faut le consommer avec modération.
Mens sana in corpore sano 
« Un esprit sain dans un corps sain » : Une bonne alimentation apporte des nutriments nécessaires à l'organisme et cela contribue à son bon fonctionnement. Elle aide également  à entretenir une bonne forme physique. Il y a très peu de gens qui savent manger sainement et qui adoptent un mode de vie hygiénique. Pour une meilleure santé, il faut savoir manger de façon proportionnelle. Les gens doivent inclure plus de fruits et de légumes dans leur repas et il ne faut surtout pas oublier une activité physique régulière qui est primordiale. Une mauvaise alimentation a aussi des conséquences négatives sur la santé mentale. Les enfants peuvent avoir une performance scolaire plus faible. Les adultes peuvent devenir dépressifs. Il faut bien savoir choisir ce qu'on mange car cela nous affecte physiquement et mentalement.
Par Amreen, Laeticia, Priyanka et Sheetul

Rédacteur en chef : Hanzlah

Les plats de notre enfance

 Il y a des plats qui nous font retrouver notre enfance à la première bouchée. On se souvient de leur parfum et  de leur texture en bouche comme un retour à l’âge tendre. Ces recettes de nos parents ou de nos grands-parents ont tendance à nous redonner le sourire et à nous mettre de bonne humeur. 
 
 Certaines recettes régressives trouvées sont variées, ce sont des plats principaux comme la paella, les lasagnes, le biryani, ils peuvent également être un accompagnement gouté comme le achard de cœur demoiselle ou pour finir en beauté puisque les enfants raffolent du sucre : des plats sucrés et le dessert.  Dans cette rubrique, nous découvrons l’origine et la recette de ces plats pour plonger dans les moments moelleux de l’inconsciente jeunesse.
 
Premièrement, il y a les lasagnes. Les lasagnes constituent un des plats les plus appréciés de notre enfance. Il s’agit d’un plat d’origine italienne. Le mot italien « lasagne »  est dérivé du grec « lasana » signifiant «trépied de cuisine ». C’est au 12ème siècle qu’apparaissent les premières recettes de lasagnes. Néanmoins, à cette époque, les tomates n’étaient pas encore utilisées dans la préparation des lasagnes. On prépare ce plat en utilisant des couches alternées de pâtes, tout en ajoutant du fromage, une sauce tomate avec de la viande hachée. Certaines personnes le préfèrent aussi à la végétarienne. Selon les recettes, il y a divers types de fromages qui peuvent être utilisés. Nous citons à titre d’exemples la ricotta, le parmesan, la mozzarella. A l’île Maurice, le fromage le plus favorisé dans la préparation de la lasagne est la mozzarella. 
D’autre part, la paella est un autre plat a marqué certains durant leur enfance. C’est un plat originaire de l’Espagne. Nous situons la naissance de la paella dans les zones rurales de Valence, entre les15ème et 16ème siècles. La paella est une préparation facile. Initialement, les ingrédients de la paella étaient le poulet ou le lapin, des légumes frais et l’huile d’olive. Le tout est mélangé avec de l’eau et cuit lentement au feu de bois. Aujourd’hui, la paella est considérée comme un repas rapide, on utilise les aliments qui sont facilement disponibles à Maurice comme les légumes tels que les tomates, les haricots et les poivrons et la viande.     
Le troisième plat est le Biryani proposé par Naadiya. Sur le plan international le Biryani vient du sous-continent indien qui abrite des pays tels que le Népal, le Pakistan, le Bhoutan, Bangladesh et Sri Lanka, lebiryani a été importé au sous-continent indien par les voyageurs musulmans et les marchands. A l’île Maurice ce plat a été importé par les immigrants indiens dont beaucoup étaient musulmans. Le Biryani est associé directement à la culture musulmane de nos jours. D’ailleurs, il y a toujours un ou une amie de religion musulmane qui invite leurs amis d’une autre communauté à venir manger un biryani dans un contexte familial lors de la fête d’Eid–ul-Fitr ou d’un mariage. Les Musulmans, tout comme les membres d'autres communautés, sont très friands de ce plat car il est souvent préparé lors des grandes réunions de famille durant lesquelles les enfants s’amusent et se régalent de ce met safrané.
Les recettes peuvent varier selon la région où le plat est préparé mais à Maurice, il est majoritairement composé de riz basmati, soit de bœuf, de poulet, du poisson ou des légumes, des pommes de terre. Coupée en morceaux, la viande est mélangée à des morceaux de pomme de terre et des épices orientales telles que le cumin (petit anis), des gousses d’ail et du gingembre, des bâtons de cannelle, des feuilles de menthe, du safran oriental,des oignons frits, du beurre clarifié et du sel. Le tout est mélangé et laissé à mariner pendant une demi-heure avant qu’on verse du riz basmati à demi-cuit dans ce récipient. Puis, le tout est mis à cuire.
Le Biryani est meilleur si le riz est très fin, les pommes de terre, le bœuf et le poulet fondant en bouche et s’il est accompagné d’un achard de tamarin pimenté et d’une salade. On aime ce plat car il nous rappelle le contact chaleureux de la famille et la satiété d’un bon repas car une assiette de Biryani rempli agréablement l’estomac.
Le plat qui suit est d’avantage un accompagnement. Il nous a été proposé par Fabien Farla sur la plateforme Miriadi car c’est une saveur qui lui rappelle son enfance et beaucoup de souvenirs qui s’y rapportent. Il s’agit de l’achard de cœur de demoiselle. Le cœur de demoiselle est un fruit originaire de l’Afrique du Sud au goût sucré mais aussi acidulé. A l’île Maurice, ce fruit est assez rare et peu connu des nouvelles générations. Sa saveur particulière fait qu’il se prête à merveille à la préparation typiquede l’île : l’achard. 
Pour réaliser l’achard de cœur de demoiselle, il faut dans un premier temps, enrober les fruits de sel et les mettre à dégorger au soleil. Pendant ce temps, il faut faire revenir, dans de l’huile bien chaude,des oignons, de l’ail, du sel, du piment et du safran. Une fois ces éléments bien mélangés, il faut rajouter les fruits séchés, éteindre le feu et les laisser refroidir. Il est de coutume de les conserver dans de l’huile dans des bocaux stérilisés.
Cet accompagnement typiquement mauricien peut relever un plat tout à fait  banal et y apporter une touche de piquant et de saveurs exotiques.
L’art de bien manger et de préparer les mets doit beaucoup aux pratiques culturelles et aux traditions. Aussi, après nous avoir remplis le ventre avec leurs plats succulents, nos parents et grands-parents ont marqué notre enfance avec leurs desserts faits maison.
A l’île Maurice, Sandrine et Nathalia partagent avec nous le dessert qui les ramène en enfance. Pour la première, ce sont le chocolat chaud et les tartes aux bananes, préparés par sa grand-mère, qui lui ravive de beaux souvenirs. Pour Nathalia, la recette de sa grand-mère, le « poudinn dipin » (ou « pudding au pain»), est devenue l’une de ses recettes préférées. D’ailleurs, elle nous en donne la recette :
    
« Ce dessert est à base de pain rassis (qui est grillé), de miel, du caramel, du sucre, du lait, de la vanille, des œufs et raisins secs. Le but est d’écraser le pain grillé afin qu’il soit comme de la farine. Ensuite on mélange le tout comme un cake. Finalement on déverse le mélange obtenu dans un récipient contenant du caramel liquide et on met tout ça à cuire au four. »
Nous pouvons aussi retrouver la recette du « poudinn dipin » sur le lien suivant :
    
http://dansmacuisinemauricienneetdailleurs.blogspot.com/2011/01/pudding-...
Plus à l’Ouest du globe, Carolina Lúgaro confirme que la nourriture est vectrice d’émotion. Aussi, elle se rappelle des moments de son enfance où elle savourait un gâteau fait maison lorsqu’elle rentrait de l’école. Les dimanches, c’était le pain grillé qui était à l’honneur. Elle essaie maintenant de garder cette tradition, avec ses filles. Puisque Carolina est d’origine uruguayenne, nous verrons un dessert traditionnel de l’Uruguay. Entre la meringue, le gâteau et le montage du Prostre Chajá, le mélange doit être fabuleux. Recette :
    
Lien pour la recette :
    
http://sandrinita.canalblog.com/archives/2014/06/28/30155133.html
Lien pour la recette en vidéo :
    
https://www.youtube.com/watch?v=LEHP9VBlQxA
Et hop ! Nous allons chez le voisin de droite de l’Uruguay. L’une des confiseries les plus prisées du Brésil est le « brigadeiros ». C’est une boule de chocolat fait  partir de lait concentré. Ce dessert est très présent dans les fêtes d’anniversaire. Ce serait la confiserie de l’enfance brésilienne par excellence. Voici un site qui parle du brigadeiro et des endroits où en trouver :
    
http://www.mylittlebrasil.com.br/brigadeiro-confiserie-truffe-chocolat-b...
Nous faisons maintenant escale au pays voisin de gauche de l’Uruguay : l’Argentine. MonicaBAI propose un dessert typique de l’Argentine : le« dulce de leche ». Petite pause d’histoire avec Monica :
    
« Un postre típico enArgentina es el "dulce de leche". Pese a las controversias sobre suorigen, la historia cuenta que nació en la Argentina un 24 de junio de 1829.Ese día en la estancia "La Caledonia" se firmó el Pacto de Cañuelasentre Juan Manuel de Rosas, jefe de las fuerzas federales, y el comandante delejército unitario Juan Lavalle. Supuestamente, una criada estaba a cargo de lalechada (leche caliente azucarada) con que tomaba sus mates Rosas. Al llegarLavalle, cansado por el viaje, se acostó en el catre en que usualmentedescansaba Don Juan Manuel. La criada, que fue a llevarle un mate alRestaurador encontró ocupado el lugar por el jefe enemigo y dio orden a laguardia. Mientras tanto, la lechada hervía en la olla y su contenido setransformó en lo que hoy conocemos como "dulce de leche" ».
En fait, le « dulce deleche », qui veut dire douceur de lait, est assez similaire au caramel, bien que la préparation n’est pas la même. Allons donc dans la cuisine de Bernard pour découvrir cette recette qui plaît aux  petits comme aux grands : 
http://www.lacuisinedebernard.com/2013/02/le-dulce-de-leche.html
 
Ces mets proposés comme plats de notre enfance sont variés, certains les découvrent à peine alors que d’autres se revoient à l’âge tendre dévorant « un pouding du pain » accompagné d’une tasse de thé. Ce genre de plats n’est pas simplement de la nourriture mais représente des souvenirs propres à ceux qui les reconnaissent comme une bribe du passé et l’amour familial. Comme le dit Sophie Loren : « Le principal ingrédient pour toute bonne cuisine familiale est l'amour ;l'amour envers ceux pour qui vous cuisiner. »
 
 Bonjour, avez-vous terminé votre rédaction sur "les plats de notre enfance", si ce n'est pas le cas, puis-je apporter des informations à ce sujet? (Kevin Ferreira)
 
 
 
 

 

 

 

Indéfini
Session: 
Pratiquer l'intercompréhension autour d'un projet commun (2016)
Access: 
public