Educação religiosa/política nas ditaduras

Educação religiosa/política no período das ditaduras latinas abordadas nos filmes

Bonsoir à tous!

Dentro do eixo 5: "Arte, política e história" sugiro abordarmos o tema "Educação religiosa/política no período das ditaduras latinas abordadas nos filmes", pois em quase todos os filmes há esta temática, principalmente no ambiente escolar, sendo discutida. Então, penso que deveríamos refletir sobre como a religiosidade envolve os personagens dos filmes, em que medida há um posicionamento político/social na educação religiosa no referido momento histórico, etc. Enfim, peço que me ajudem a pensar e a elaborar melhor esta questão.

 

Abraço;

 

Jozelma.

Commentaires

Holla Jozelma !

Qu'est ce que c'est "do eixo 5" ? Les matiéres dont tu parle on l'air trés intérressantes, j'en étudie moi même certaine : Arte, historia.

Les films de la session romanofia traite de façon interrésante des périodes politiques et des fait sociaux parfois durs dont on ne parle pas toujours.

Quels films a tu vu ?

à bientôt ! :)

Olá, Amália, tudo bem?

O "eixo 5" é uma daquelas temáticas que foi sugerida pelos professores. Eles sugeriram 5 temáticas e pediram que enviassemos outras, então elaborei uma sugestão dentro de um desses 5 eixos.

Eu vi quase todos os filmes, só falta assistir "O ano em que meus pais saíram de férias".

À bientôt!

Olà je vais bien merci et toi ?

D'accord c'est super ! Merci pour ses explications, je ne comprend pas tout, mais une grosse partie déja.

Ciao !

Bonjour Jozelma,

Les sujets traités dans ses films sont très touchants et délicat à traité surtout que dans certains pays la censure est très présente...

Je trouve ses films encore plus touchants, le fait qu'ils mettent en scène la vision des enfants.

Quel est ton fim que tu as le plus aimé ?

A bientôt ! ;)

Loïc

Boa tarde, Jozelma

Considero também este um tema muito interessante para estudarmos a partir dos filmes. Embora tenhamos muitos registros de colaboração das igrejas com os regimes ditatoriais, houve, principalmente na Igreja Católica, uma corrente política progressista que se uniu à movimentos sociais de esquerda no combate as ditaduras, com posturas de enfrentamento, como vimos no filme "Machuca" com o personagem do Padre que dirigia escola. Penso que este aspecto da história é muito importante e acho ótima a sua sugestão.

Bonjour, 

Il est vrai que dans la plupart des films proposés comme Machuca, la faute à Fidel et Mio fratello é figlio unico, la question de l'éducation religieuse est abordée.  Par exemple, dans Machuca, les enfants fréquentent un collège catholique dirigé par un prêtre qui a décidé d'intégrer les élèves pauvres comme Machuca dans le collège. Ou dans le film italien, le jeune garçon, Accio, entre en séminaire mais après il se rend compte que le séminaire n'est pas pour lui et il retourne auprès de ses parents.

Bonsoir,

Dans La faute à Fidel, ce que je trouve intéressant c'est la relation d'Anna avec le catéchisme qui évolue. Au début du film, c'est quelque chose de très important pour elle et cela l'attriste beaucoup quand elle doit arrêter. Mais finalement, vers la fin du film, elle se pose des questions et se demande si ce que les religieuses disent est vrai. C'est un trait de caractère que j'apprécie beaucoup chez ce personnage et pas seulement face à la religion. Elle est curieuse et s'interroge sur ce que les adultes lui disent.

Buenas noches,

 

El tema propuesto es interesante, personalmente creo que el manejo de estos tres (educaciòn, polìtica y religiòn) va de la mano.  A traves de las peliculas se puede observar que cada unos tiene un papel relevante en la dictadura de cada paìs.  Aùn en la actualidad se puede evidenciar la importancia de estos tres sujetos en el desarrollo de varios paises de Lationamerica.  

Podrìa ser interesante comparar un poco de estas dictaduras con los problemas que enfrentan varios paises, y observar si en verdad se han hecho cambios o seguimos en una dictadura disfrazada de oveja.

 

 

  

Buenas noches,

 

El tema propuesto es interesante, personalmente creo que el manejo de estos tres (educaciòn, polìtica y religiòn) va de la mano.  A traves de las peliculas se puede observar que cada unos tiene un papel relevante en la dictadura de cada paìs.  Aùn en la actualidad se puede evidenciar la importancia de estos tres sujetos en el desarrollo de varios paises de Lationamerica.  

Podrìa ser interesante comparar un poco de estas dictaduras con los problemas que enfrentan varios paises, y observar si en verdad se han hecho cambios o seguimos en una dictadura disfrazada de oveja.

 

 

  

Il est vrai que dans mio fratello é fliglio unico, le sujet de l'éducation religieuse est abordé. Mais l'éducation politique est beaucoup plus exploitée à mon sens. En effet, la famille d'Accio (et en particulier son frère) est en partie communiste. Alors qu'Accio adhère progressivement aux idées fascistes. Il y a un conflit entre la les convictions politiques familiales et celles d'Accio.
 

Je trouve que le discours politique dans ce film évoque aussi le discours religieux. L'église a un dogme, un ensemble de croyances qu'on ne remet pas en question, qu'on accepte, et un parti politique également a un dogme. Du reste, dès qu'Accio (Il mio fratello...) se distingue par son comportement et ses paroles dans le groupuscule fasciste, il est battu par les autres.

Les barbus de La Faute à Fidel et ceux de Infancia clandestina ont une sorte d'uniforme. Les religieuses qui tiennent l'école ont un uniforme. Les discours aussi sont stéréotypés. Lorsqu'Anna, la petite fille de La Faute à Fidel, commence à remettre en question le discours tenu à l'école privée catholique, la religieuse lui dit qu'elle a tort.

ll y a une sorte de religion dans O ano em que meus Pais sairam de férias : le football ! Avec ses règles tacites, ses rites au café, ou une gestuelle : Shlomo, le voisin du grand-père de Mauro, ne comprend rien à ces cris, à cet enthousiasme qu'il désapprouve.

Religieux ou irreligieux, les adultes ont une attitude intransigeante envers l'autre bord, mais en même temps, ils ne sont pas entièrement cohérents, ce qui perturbe les enfants. La grand-mère d'Anna est prête à reconnaitre qu'il faut aider les pauvres, mais elle ne donne que des vêtements usés. Elle a peur de renoncer à sa richesse.

Le rapport à l'argent, un enjeu dans la lutte entre les révolutionnaires et les conservateurs, serait aussi une piste intéressante (mais c'est peut-être un autre fil de discussion) : Silvana, dans Machuca, n'est pas très claire avec l'argent, ni la mère de Gonzalo, qui ne se choisit pas des amants pauvres...
 

Dans le film “O Ano em que meus Pais Saíram De Férias”  l’enfant Mauro ne suis pas les cours religieux mais il y a une scène dans laquelle il va à l’église avec un voisin de son grand-père, Mauro ne comprend pas la langue que les gens parle. Il a l’air complètement perdu. Il observe les rituels mais il est vraiment jeune pour comprendre la signification.

En fait, le voisin le mène à la synagogue. Or Mauro n'a pas été élevé dans la religion juive par ses parents (communistes), il ne connait donc rien du tout de ce culte.

Dans "Machuca" j'ai l'impression que le caractère religieux est symbolisé par le père qui dirige l'école. Les enfants des bidonvilles sont intégrés dans cette école privée (et apparemment réservée aux "classes sociales hautes") grâce aux valeurs morales (ou éthiques des curés) qui posent indirectement la question épineuse du rapport humain à la religion. En soi la religion revêt des valeurs morales (il me semble) de pardon, de partage, etc. qui sont normalement difficilement compatibles avec des systèmes politiques qui gardent un système basé sur l'injustice sociale. Nous voyons donc comment la religion et l'égo (voir l'égoïsme) s'entremêlent pour donner une classe qui souhaite garder ses privilèges et qui se dit profondément religieuse (compatibilité?) : Je pense nottament à la scéne où dans une réunion à l'école une dame se lève pour parler de ses sentiments, de sa propre expérience, et d'un déterminisme socio-économique (on naît pauvre et on le reste) et qu'une autre lui crie "callate resentida" sans la moindre empatie). Cela me fait également penser (expérience personnelle) à toutes les personnes qui entrent dans une église vont prier et en sortant n'adresse ni regard ni quelques pièces à la personne démunie assise devant l'église. Le paradoxe humain, bien alimenté des sophismes et démagogies 

Acho que essa questão é mais presente nos filmes: "mio fratelo es figlio unico", "Machuca", e "la faute à Fidel". Claro que a religião/religiosidade é apresentada de diferentes maneiras: no filme italiano, o seminário como elo ao fascismo (pois o personagem muda tanto de postura religosa qnt política); da mesma forma que no filme francês, como Stéphanie comentou. A personagem Ana muda sua postura diante do catecismo. Em "MAchuca", a mudnaça aparece fora do personagem, e se percebe o contraste do antes e do depois a ditadure.

Acho que há muito para dizer e fazer com essa temática e esses três filmes!

Salut, Jozelma ! je pense que ce sujet est très bien ! On le voit dans tous les films et cela donnerait un bon sujet de discussion si on le mettait en comparaison avec l'idée de laïcité. Encore à propos de celle-ci, jusqu'où garantit-elle la formation d'un bon citoyen ? La religion peut-elle encombrer la formation d'un être social ?