Groupe de travail: GT didattica 2 La percezione della dittatura

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Gruppo di lavoro (GT) didattica 2 La percezione della dittatura. L'enfance pendant des dictatures. La percezione della dittatura e dei regimi militari. 1) L'impact du contexte 2) la compréhension des évènements 3) éventuelle implication  

"Je pense qu'il y a une forte dimension interculturelle (en plus de la dimension interlinguistique) qui peut être développée" Jules

"étudier des réformes et mouvements révolutionnaires historiques en nous basant non seulement sur le vécu d'enfants durant cette période et l'impact du contexte sur leur croissance peut-être". Cypriane El-Chami

Comme cela est indiqué sur la page d'accueil de la phase, la principale tâche à effectuer durant cette "Fase 3. ELENCO e ROTEIRO – CASTING  e COPIONE - SCRIPT - GUION TECNICO", est l'élaboration d'un plan de travail / a elaboração de um plano de trabalho pour le vendredi 4 novembre au plus tard.

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Commentaires

Bonjour, 
Je n'arrive pas à acceder au plan de travail du groupe, vous avez déjà des idées pour le travail, vous voulez le faire sous quelle forme ? 
Pour ma part je me suis dit qu'on pourrait faire des interviews d'adultes qui ont vécu des dictatures ou conflits politiques étant enfant. Ce n'est pas un plan mais une idée. Qu'en pensez-vous ? 

Salut Amandine! :) Les interviews tu voudrais les inserer comment dans la séquence didactique?

Moi j'ai réfléchi à quelques idées et dans les grandes lignes ca donne ca: 

1/ Connaissance du sujet à travers des extraits des films et des textes écrits comme des articles sur les évènements historiques (avoir un support écrit permettra de rassurer les apprenants et il sera peut être plus facile pour eux de comprendre une autre langue à l'écrit qu'à l'oral. De plus ces documents écrits pourront apporter des précisions historiques). Il faudrait définir le sujet ensemble. Est ce que l'on traite tous les films avec toutes les dictatures (brésilienne, argentine, chilienne, italienne ect)? Ou bien est ce que l'on se focalise sur un point plus précis? Par exemple, la dictature chilienne qui est abordée dans Machuca et la Faute à Fidèle. (Nous aurions ici un point de vue interne: au Chili et un point de vue externe: en France).

2/ Créer une émission de radio en classe de ce type: https://www.youtube.com/watch?v=-bJqKAcCF-4 On pourrait effectuer un travail au préalable avec les apprenants (nom de la radio, titre de l'émission, sujet traité, rôle de chacun des apprenants: animateur, journaliste, acteur, metteur en scene ect). Les apprenants pourraient par exemple imaginer et réaliser à travers des jeux de rôles une émission de radio ou plusieurs acteurs des différents films se rencontrent et conversent au sujet des films, des enfants en période de dictature. 

Enfin nous pourrions déposer notre travail sur une plateforme didactique d'intercompréhension (en langues romanes?) sur le web. 

Donnez moi vos avis! ;) 

Salut, Je suis partant pour vos propositions. Je ne sais pas pourquoi mais je n'ai pas pu acceder a ce  GT... Melly tes idées me semblent bien. Peut etre un peu compliqué ... je ne sais pas trop ... Pour ce qui est de machuca et de la faute à Fidèle je suis entièrement d'accord avec ce point de vue . D'ailleurs je connais un poème de GONZALO Millan qui traite de la dictature je le trouve intéressant et en lien avec la thématique. 

Le fleuve inverse le fil de son courant.
L’eau des cascades monte.
Les gens commencent à marcher à reculons.
Les chevaux marchent en arrière.
Les militaires rompent leur défilé.
Les balles sortent des chairs.
Les balles entrent dans les canons.
Les officiers rengainent les pistolets.
Le courant retourne dans les câbles.
Le courant pénètre dans les prises.
Les torturés arrêtent de s’agiter.
Les torturés ferment leurs bouches.
Les camps de concentration se vident.
Apparaissent les disparus.
Les morts sortent de leurs tombes.
Les avions volent en arrière.
Les roquettes montent vers les avions.
Allende tire.
Les flammes s’éteignent.
Il enlève son casque.
La Moneda se reconstruit entièrement.
Son crâne se recompose.
Il monte à un balcon.
Allende marche à reculons jusqu’à l’avenue Tomás Moro.(1)
Les détenus sortent de derrière le stade.
11 Septembre.
Les avions reviennent avec les réfugiés.
Le Chili est un pays démocratique.
L’Argentine est un pays démocratique.
Les forces armées respectent la constitution.
L’Uruguay est un pays démocratique.
Les militaires reprennent leurs quartiers.
Renaît Neruda.
Il revient dans une ambulance à Isla Negra.
La prostate le fait souffrir. Il écrit.
Víctor Jara joue de la guitare. Il chante.
Les discours entrent dans les bouches. Le tyran embrasse Prats.(2)
Il disparaît. Prats revit.
Les chômeurs retrouvent leurs contrats.
Les ouvriers défilent en chantant.
Nous vaincrons!

Super pour le poème Brian! En effet c est le meme point de vue que les parents de Anna il me semble. On pourrait l utiliser pour situer le contexte historique de la dictature chilienne mais aussi pour travailler des aspects linguistiques tels que les verbes d actions très présents dans le poème. 

2.Le groupe de travail (GT)
Nom du Groupe de Travail :....................................................
Membres du groupe (Com quem?) :....................................................


3.La production finale
O que/quoi? o formato, o tipo de produção :

 radio , interview de n'importe qui sur la représentation et ses connaissances de la dictature , power point 
Nome da produção final:....................................................
Onde/où?onde publicar a produção final? Qual o site do web social para publicação?  :  Wikipédia, youtube, facebook 
Quais as linhas temáticas? :.. perceptions de la dictature, connaissances et represenations. 
Quelle est l'idée force ou quelles sont les idées directrices? : enfants et dictatures 
Y a-t-il une problématique? Si oui, laquelle? : Comment grandir et comprendre la dictature en étant enfants. Comment faire la comprendre la dictature à travers le regard d'enfants. Comment les enfants comprennes la dictarure ? 


4.Les intentions, les objectifs...
Para quem? Qual o público esperado? : 
Quais os efeitos esperados? Quelles réactions escomptées?: ....................................................
 

2.Le groupe de travail (GT)
Nom du Groupe de Travail :....................................................
Membres du groupe (Com quem?) :....................................................


3.La production finale
O que/quoi? o formato, o tipo de produção :

 radio , interview de n'importe qui sur la représentation et ses connaissances de la dictature , power point 
Nome da produção final:....................................................
Onde/où?onde publicar a produção final? Qual o site do web social para publicação?  :  Wikipédia, youtube, facebook 
Quais as linhas temáticas? :.. perceptions de la dictature, connaissances et represenations. 
Quelle est l'idée force ou quelles sont les idées directrices? : enfants et dictatures 
Y a-t-il une problématique? Si oui, laquelle? : Comment grandir et comprendre la dictature en étant enfants. Comment faire la comprendre la dictature à travers le regard d'enfants. Comment les enfants comprennes la dictarure ? 


4.Les intentions, les objectifs...
Para quem? Qual o público esperado? : 
Quais os efeitos esperados? Quelles réactions escomptées?: ....................................................
 

pour les interview je voyais plus faire des interviews de gens reels qui raconteraient leur histoire, leur vécu pour avoir la relation: ce que voit l'enfant et ce qu'il en pense maintenant, ayant du recul et étant adulte. Sur la forme aucune idée. 
Melly, tu pensais te concentre sur les dictatures vues dans les films ou peut être peut on elagir ? 

D accord Amandine on peut faire ca! l evolution de la perception de la dictature de l enfant à l adulte. Ca serait interessant! Tu connais des personnes adultes qui ont vécu une dictature pendant leur enfance?

Il faut bien sur parler des dictatures qui sont présentes dans les films. On peut choisir par exemple la dictature chilienne et argentine et bien sur on peut elargir avec d autres dictatures!

Pour ma part j'ai beaucoup apprécié "infancia clandestina"  avec les non dit dont nous non plus n'avons pas été "au courant" (pas officiel) avant un moment comme les "desaparecidos". 

Pour revenir aux eventuelles interview ce qui pourrait etre bien c'est qu'on peut les faire dans la langue maternelle. travailler sur les langues via les interview. A voir

Amandine je sais pas ce que tu as en tête ou si tu connais des associations ou un regroupement de personne ... mais comment souhaites tu interviwer des gens ayant vécu la dictature?

C'est pour ca que j'étais parti sur une interview de personnes lambdas sur la représentation de la dictature car cela me parait plus simple ...


PLAN DE TRAVAIL GT sur MIRIADI
Complétez ci-dessous les rubriques suivies de :..................................................................
1.La session
Nom de la session : Session Romanofonia e cinema
Coordinateur(s): Regina da Silva et Christian Degache
Période de la session : du 1er septembre 2016 au 15 Décembre 2016
2.Le groupe de travail (GT)
Nom du Groupe de Travail : DICTATURE ( a modifier) 
Membres du groupe (Com quem?) Amandine, Melly, Martina, Brian ...............
3.La production finale
O que/quoi? o formato, o tipo de produção : Interview, témoignage, article "presse", photo
Nome da produção final:. .....................
Onde/où?onde publicar a produção final? Qual o site do web social para publicação?  : Wikipédia, Facebook
Quais as linhas temáticas? : Dictature, enfance, adulte, vécu et perceptions 
Quelle est l'idée force ou quelles sont les idées directrices? :  prise de conscience, vécu de l'evenements, changement de perception ? insouciance 
Y a-t-il une problématique? Si oui, laquelle? : 
Comment évolue la représentation de la dictature d'un adulte ayant vécu la dictature dans l'enfance? 
Comment la dictature à influencé la vie d'un aldulte ayant vécu la dictaure en étant enfant ? 
4.Les intentions, les objectifs...
Para quem? Qual o público esperado? : N'importe qui 
Quais os efeitos esperados? Quelles réactions escomptées?: 
Informer les gens à partir de témoignage concrets d'adultes ayant vécu la dictaure. Cela permettra de comprendre la dictature avec la subjectivité de chacun et pas forcement à travers l'hitoire médiatique. La dictaure sera pluriculturelle. 

Axe : témoignage ?
Axe : représenation de la dictature dans les films ?
Axe : réalité historique ? 
Axe : Réalité subjective des personnes lambdas ( ou non) sur une dictaure ? 
 

Ciao a tutti! Il piano di lavoro che avete proposto sembra molto interessante, se volete posso contribuire con una testimonianza sulla dittatura in Italia. Per esempio potrei "intervistare" mia nonna che ha vissuto la sua infanzia durante gli anni del fascismo. 

Moi personellement j'ai des amis (adultes) chiliens, argentins, espagnols et pour ce qui n'est pas latin: palestiniens, israeliens.

je peux leur demander de faire un témoignage oui je pense qu'ils seront partants ! :)

smiley MJ Reynier j'ai lu la demande sur le plan du GT. Et oui c'est une tès bonne idée de parler des élements du film smiley

Nous partons du principe que l'étude de la dictature se fera à travers le regard des enfants dans les films, mais aussi à travers les témoignages des adultes ayant vécu la dictature en étant enfants.

Deux points de vue alors potentiellement comparables, celui de l'enfant qui ne saisi par forcément le contexte, celui de l'enfant vieilli qui a eu le temps de prendre du recul, d'avoir une opinion propre. 


A TITRE D'INDICATION .......  + Remplir les étapes manquantes smiley
7/11 au 13/11 :
    
- Flavio : Interview GM 
- Amandine : Interview des contacts 
    
14/11 au 20/11 :
MJ Reynier : Esquisse des vos idées à partir du film

Tous le monde peut apporter des idées sur la thématique et les films en fonction de leurs points de vue, de leurs études ( psychologie, arts ? (tableau, musique, poème en liens, photographie, anthropologie, langues étrangères ......... en lien bien sur avec la thématique)
Brian - Amandine : rédaction d'un premier axe sur les témoignages, qu'est ce qui revient le plus, qu'est ce qui est différents ...... 
POURSUITE DES TEMOIGNAGES ET REGROUPEMENT DES TEMOIGNAGES
21/11au 26/11 :
    
    
27/11 : Publication de la production finale par........................................................................................
6.Les langues et cultures / as línguas e culturas
Qual a dimensão plurilingue no GT? (na produção final, durante o processo de elaboração, dans les données traitées...:problematização) :
Chaque étudiants de chaque pays écrit un peu dans sa langue natale
Qual a consideração da dimensão intercultural/pluricultural no GT? :..................................................................
7.Diffusion / divulgação
Quais os meios/recursos para atingir o público esperado? :..................................................................
Quais os procedimentos (quelles stratégies) para atingir o público esperado?:..................................................................
8.Bilan et évaluation (autoavaliação e avaliação coletiva de cada membro e do GT)
Critéres d'appréciation 
- de la production finale:..................................................................
- de l'activité du GT:..................................................................
Modalités d'appréciation/évaluation (qui? quand? comment?)
- de la production finale:..................................................................
- de l'activité du GT:..................................................................
 

POUR LE TRAVAIL

- DE TEMOIGNAGE  +  DE FILM

Il y a deux Pads en dessous du Pads du plan du  GT enlightened

Concernant le choix de langues de la production finale, y aurait-il une organisation particulière que vous souhaiteriez respecter ? 

J'ai plus jeune assisté aux représentations d'une troupe de théâtre inspirée de l'univers de la Commedia dell'arte, ils m'avaient justement marqué de par l'enjeu plurilingue : une dizaine de comédiens s'échangeant des répliques, chacun dans sa langue natale. La compréhension m'était quasiment absente, ils avaient réussi à développer une beauté auditive au spectacle,  dominant à mon sens celle visuelle. 

Sans bien sûr changer la langue des témoignages recueillis, les études de cas quant à elles (séquences de films, de poème, contexte historique réel) pourraient peut-être mélanger les différentes langues que nous maîtrisons au sein du groupe dans un même paragraphe ? 

Si le résultat paraît trop pauvre ou compliqué, intervertir de langues selon les parties abordées reste être une bonne idée. 

Je sais pas si mélanger différentes langues dans un meme paragraphe ne viendrait pas perturber la comprehension de la langue et du paragraphe .

Nous pouvons néanmoins reprendre cette idée mais faire des paragraphes dans une meme langue ... à discuter ..... Qu'en penses les autres ??

Ciao Flavio! La tua intervista renderebbe il progetto ancora più interessante.. Essendo la maggior parte di noi nella stessa classe e riunendoci il giovedi pomeriggio, potresti postare qui sotto la tua intervista in settimana? (Possibilmente prima di giovedi) Grazie in anticipo! :)

Comment évolue la représentation de la dictature d'un adulte ayant vécu la dictature dans l'enfance?

CREATION D'UN DEBUT DE RESUME QUI EST A COMPLTER

Présenter ce qui a éte fait  quels objectifs et quelles lignes directrices ou problématique ( o que foi feito? com que finalidade? como? em quanto tempo?)

Nous avons dans un premier temps regardé les 5 films proposées et choisit "La faute à fidel", "Infancia clandestina" & "voire Machuca" puisque la vision des enfants dans ses films étaient intéressantes à traiter avec notre thématique. L'objectif de notre travail était d'informer n'importe quelles personnes à partir de témoignagnes concrets d'adultes ayant vécus la dictacture en étant enfants.  Le point de vue sur la dictacture sera ainsi pluricuturelle dans le sens notre travail vise à rendre compte à travers la subjectivé de chaque interwiever leurs propres perceptions de la dictacture en éloigant le plus possible les défauts d'une partie prise médiatique. De ce fait comment évolue la représentation de la dictature d'un adulte ayant vécu la dictaure dans l'enfance ? Nous avons ainsi publié notre travail sur internet pour que ce soit accessible à tous individus se questionnant sur la problématique de la dictature.


Pour arriver à cette production finale nous nous sommes répartis des axes de travails ( Histoire-contexte, films et points de vues des enfants, témoignages d'adultes).Il a toute fois été difficle de s'organiser avec les autres étudiants étrangés car la participation n'était pas forcement régulière. De plus, lors des témoignages nous avons été confronté à des destabilisations émotionnelles des interviewers car le sujet de notre travail venait souléver des blessures infantiles.
Apontar a relevância do trabalho realizado e o(s) motivo(s) pelo(s) qual/is ele merece e deve ser divulgado

 

Associer quelques illustrations à ces quelques lignes de résumé: images fixes, gif, image lancement vidéo (incorporée)

GONZALO Millan

Le fleuve inverse le fil de son courant.
L’eau des cascades monte.
Les gens commencent à marcher à reculons.
Les chevaux marchent en arrière.
Les militaires rompent leur défilé.
Les balles sortent des chairs.
Les balles entrent dans les canons.
Les officiers rengainent les pistolets.
Le courant retourne dans les câbles.
Le courant pénètre dans les prises.
Les torturés arrêtent de s’agiter.
Les torturés ferment leurs bouches.
Les camps de concentration se vident.
Apparaissent les disparus.
Les morts sortent de leurs tombes.
Les avions volent en arrière.
Les roquettes montent vers les avions.
Allende tire.
Les flammes s’éteignent.
Il enlève son casque.
La Moneda se reconstruit entièrement.
Son crâne se recompose.
Il monte à un balcon.
Allende marche à reculons jusqu’à l’avenue Tomás Moro.(1)
Les détenus sortent de derrière le stade.
11 Septembre.
Les avions reviennent avec les réfugiés.
Le Chili est un pays démocratique.
L’Argentine est un pays démocratique.
Les forces armées respectent la constitution.
L’Uruguay est un pays démocratique.
Les militaires reprennent leurs quartiers.
Renaît Neruda.
Il revient dans une ambulance à Isla Negra.
La prostate le fait souffrir. Il écrit.
Víctor Jara joue de la guitare. Il chante.
Les discours entrent dans les bouches. Le tyran embrasse Prats.(2)
Il disparaît. Prats revit.
Les chômeurs retrouvent leurs contrats.
Les ouvriers défilent en chantant.
Nous vaincrons!

Pour les membres qui souhaiteraient contribuer à ce résumé, vous le trouverez sous le déroulé de la Fase 4, dans >Forums > Caderno de resumo. Deux des questions directrices demeurent sans réponse !

Salut! Voilà mon texte sur la représentation de la dictature dans les film!

LA RAPPRESENTAZIONE DELLA DITTATURA

Nei film Machuca, Infancia Clandestina e La Faute à Fidèle! è possibile ritrovare diversi elementi che costituiscono una visione generale della dittatura, dal punto di vista di chi ne è vittima, di chi ha vissuto una lotta tra partiti, di chi si rivolta contro un sistema politico che tende ad opprimere chiunque rivendichi degli ideali che non siano gli stessi del governo preso in questione.

Effettivamente, i protagonisti principali, nel nostro caso i bambini, rappresentano il cittadino che vive un periodo della storia aspro, ma che si rivela pur sempre implicato nella vita politica e riguardante il suo paese. 

Ne vengono fuori non solo tratti di storia, ma soprattutto aspetti dell’essere umano con conseguenti reazioni alla dittatura che variano di personaggio in personaggio.

 

MACHUCA

La dittatura raccontata in questo film è di tipo liberista e anticomunista, un vero e proprio sconvolgimento del sistema politico precedente, fondato sulle teorie marxiste.

Questo enorme cambiamento sembra dividere il popolo in fazioni da cui ne emergono dei gravi squilibri sociali. In effetti, i due protagonisti Gonzalo Infante e Pedro Machuca rappresentano due classi completamente differenti: il primo proviene da una famiglia benestante, il secondo viene dalla periferia, che sembra essere una città a sé, una vera e propria baraccopoli.

Il direttore scolastico, che darà la possibilità a Pedro di integrarsi in un sistema scolastico istituito in primis per le classi più altolocate, costituirà dunque un tentativo di ritornare ad un sistema comunista che mira a combattere la dittatura di Pinochet. Ma sarà proprio quest’ultima, introdotta nel film attraverso le figure dei genitori degli alunni, a rivoltarsi contro un cambiamento apparentemente tanto drastico per la comunità “borghese”, che preferisce invece creare un solco tra poveri e benestanti.

Nonostante questo, i due ragazzi continueranno a frequentarsi, tanto da far avvicinare Gonzalo ad una realtà a lui prima sconosciuta, quella delle favelas, considerate come “quartieri degli emarginati”.

Ma emarginati da cosa?

Si potrebbe dedurre che siano emarginati dalla dittatura, da degli ideali a cui si oppongono, dalla comunità che abita il centro città.

Machuca rappresenta dunque il potere della dittatura sui più deboli, oppressi in una scena finale in cui i militari (guidati da Pinochet, capo appunto della giunta militare) radono al suolo il quartiere di Pedro e davanti al quale Gonzalo si rende conto di non poter reagire in alcun modo.

 

LA FAUTE A FIDELE!

Stesso periodo, paese differente. Anna, a 10 anni, si ritrova a vivere la rivolta nella sua stessa casa a Parigi.

La protagonista infatti capisce che la sua vita cambierà all’arrivo della zia e della cugina, che scappano dalla dittatura cilena, che negli anni ’70 semina il panico in seguito al fenomeno dei desaparecidos, cittadini che si oppongono al governo o che in qualche modo mettono a repentaglio l’autorità governativa.

Quino, marito di Marga e zio di Anna, viene infatti rapito in quanto riconosciuto come militante comunista. Ciò farà sì che Fernando, padre della protagonista, provi a rivendicare la lotta comunista, passando da una vita “borghese” ad una vita consacrata alle lotte contro il governo.

Possiamo dire dunque che il film mette in scena una rivolta su scala internazionale. Il punto di vista preso in considerazione è quello degli immigrati (Fernando infatti è spagnolo), che organizzano la lotta in maniera nascosta.

Le riunioni per l’organizzazione di manifestazioni o atti rivoluzionari avviene infatti nella stessa casa di Anna, costretta ad assistere ad ogni contromossa progettata e messa in atto durante le riunioni clandestine, da cui si cerca comunque di tenerla fuori.

Si potrebbe parlare dunque di un sotto-sistema che cerca di raggirare un governo che opprime qualsiasi tipo di ideale che si contrapponga al suo.

 

INFANCIA CLANDESTINA

Ambientato in Argentina, Infancia Clandestina racconta la storia di una famiglia ritornata in patria dopo due anni di fuga a Cuba per scappare dalla dittatura istituita durante la Guerra Sucia, periodo nel quale il generale Videla cerca di riorganizzare il Paese attraverso l’eliminazione di qualsiasi forma marxista.

L’allontanamento dall’Argentina è dovuta alla violazione dei diritti umani sempre più frequente, così come è dovuta al fenomeno dei desaparecidos.

Anche qui la rivolta si presenta come “sotto copertura”, ma, a differenza di La faute à Fidèle!, a risentirne sarà anche il figlio maggiore Juan, che dovrà cambiare il suo nome affinché non sia scoperto dalle autorità.

Juan quindi si ritroverà ad avere una doppia identità: da una parte vivrà la vita di un normale ragazzino terrorizzato dalla dittatura, dall’altra sarà testimone di una rivoluzione che prima o poi verrà allo scoperto.

Ancora una volta possiamo ritrovare dunque le principali caratteristiche della dittatura: la violazione dei diritti del cittadino per un’autorità assoluta sul popolo, ma anche quella parte nascosta in cui rivoluzionari e associazioni dette “clandestine” cercando di ribaltare una realtà fatta di soprusi.

 

I film presi in considerazione vogliono dunque presentare il punto di vista dei cittadini che hanno vissuto la dittatura, ma soprattutto il punto di vista di chi si è voluto opporre, di chi ha lottato per il suo Paese.

Il sistema acquisito dal governo viene quindi sempre rappresentato nei suoi tratti più crudi, più violenti, così che i protagonisti (soprattutto i capi famiglia) si oppongano ad esso nell’unica maniera possibile: una lotta organizzata segretamente ma rivendicata attraverso atti ben determinati.

Bonjour à toutes et à tous,

Je ne sais pas trop ce qu'il faut que je fasse à partir de "MJ Reynier : Esquisse des vos idées à partir du film".

Est-il possible de préciser ? Et bien sûr, je ferai une contribution avant la fin de la semaine.

Je peux également ajouter que mes parents ont vécu, enfants, la dictature espagnole et qu'un témoignage de ma maman peut être ajouté à la contribution finale (je crois pouvoir récupérer une partie d'une video réalisée à la demande de la ville de Saint Martin d'Hères sur les témoignages d'anciens émigrés espagnols). Dites moi si cela vous semble pertinent.

A vous lire.

Testimonio de Manuel J Lluch Vilaplana nacido en 1960 (56 años); nacionalidad: espanola  

Referente al tema, en nuestra infancia, en la década de los 60/70 realmente no éramos conscientes de la situación que vivíamos en la escuela. Cantar el “Cara al sol” en el patio e incluso en clase todos los días, era normal, no teníamos ninguna clase de sentimientos ni ideología. Influye a este tema el que en casa nunca escuche temas relacionados con el régimen o la política, tal vez mis padres no lo hicieran simplemente porque no les gustaba o por temor, lo único que recuerdo es comentar entre amigos, y porque alguien lo comentaría, era que el comunismo era lo peor y que parecían demonios. Nosotros teníamos 7/8 años entonces y recuerdo ese comentario en la calle jugando con mis amigos a churro va. Más adelante, en los años 75/78 sí que nuestra perspectiva de la situación cambió con todo tipo de reivindicaciones manifestaciones y huelgas. En principio, simplemente éramos jóvenes corrientes, no activistas, pero poco a poco nos fuimos involucrando en esta nueva sociedad que nacía después de cuarenta años de dictadura, llegó la democracia y con ella la legalización de partidos políticos, los derechos de huelga y manifestaciones, se respiraba libertad e ilusión, el proceso fue lento. No hacía ni un año, saliendo de un teatro para ver a un cantautor de izquierdas Ovidi Molllor, la policía armada nos esperaba a la salida para calentarnos, y así fue. Esto con Franco ya muerto. A esto me refiero con que el proceso fue lento. En conclusión, después de la muerte de Franco siguió habiendo miedo y temor de lo que vendría después, sobre todo en la población más adulta, pues Franco tenia bien atado las riendas del estado para que después de su muerte, se continuara con su legado. Afortunadamente no salió según sus planes. Respecto a la seguridad en las calles, por ejemplo, antes todo parecía más seguro pero en realidad era miedo, pues vivíamos en un estado político policial, muy parecidos en algunos casos a regímenes totalitarios del este de Europa.

Ciao a tutti, pubblico la testimonianza di mia nonna, precisando che ha 83 anni ed ha sempre vissuto in un paesino delle Marche, in Italia, quindi la dittatura l'ha vissuta solo marginalmente e la sua rappresentazione va piuttosto in controtendenza rispetto alle altre di cui si è parlato. 

   

Domanda - Com’era la vita quando eri piccola, ai tempi di Mussolini?

Risposta - Mi sembra che si stava bene con Mussolini, era fascista, c’erano i fascisti allora.

D - Che ti ricordi di quando eri piccola?

R - Ci facevano marciare quando avevamo 7 o 8 anni, ci facevano marciare vestiti da balilla ( tipica divisa nera che veniva fatta portare ai bambini nelle scuole).

D - Ti chiamavano loro o eri tu che andavi?

R - No chiamavano tutte le classi della scuola, marciavamo per 6 chilometri da un paese all’altro con il berretto nero col fiocco, le gonnelline pressate a pieghe. Facevamo festa, cantavamo, cantavamo le canzoni di Mussolini, però adesso non mi ricordo quello che dicevano. Cantavamo tutti in coro “Faccetta Nera”. Ci davano da mangiare al comune al tempo di Mussolini. Ci davano la pasta, il latte in polvere, i vestiti. A me davano un vestito all'anno. Ci davano lo zucchero, l’olio, un po’ di tutto. L’olio di ricino lo davano ai soldati.

D - Quindi stavi bene quando eri giovane?

R - Eh sai i bambini quanto erano contenti? Nei giorni di festa non dovevamo scrivere né andare a scuola. Gli altri giorni stavamo in classe con la maestra seduti sui seggiolini a scrivere. Poi quando tornavo a casa governavo le pecore, i maiali, raccoglievo le ghiande. Pensando alla vita di oggi era più felice quella di allora. Non so perché ma si era tutti più contenti e più felici. Oggi sono più preoccupata, la vita è preoccupante. Se ripenso a quell’epoca penso che si stesse meglio.

D - Eri più felice?

R - Cento volte di più. E non c’erano i soldi. Però c’era una felicità.. Adesso ci sono i soldi ma non c’è una vita compatta, si volevano tutti più bene prima. Era tutta una fratellanza. Oggi ognuno pensa agli affari suoi.

D - E poi quando è morto Mussolini te lo ricordi?

R - Me lo ricordo si. Quando morì Mussolini dispiacque a tutti. A scuola ci facevano dire delle preghiere per lui. Dopo la guerra si stava più in pace, un po’ meglio economicamente, ma neanche troppo. Della guerra mi ricordo gli americani. Quattro stavano a casa nostra. Mamma la chiamavano “mammà”, lei gli dava da mangiare. Si erano rifugiati in una grotta, una buca sotto terra. Ci raccontavano dell’America. I tedeschi li cercavano, loro si nascondevano in mezzo al bosco e noi gli portavamo da mangiare. Io però non ho mai saputo se erano meglio gli americani o i tedeschi.

Olà gente,

Tout se passse bien dans votre GT? Le travail a l'air de bien avancer en tout cas. Si l'on en croit l'agenda de votre calendrier de travail la semaine dernière (14/11 au 20/11) vous avez fait: MJ Reynier : Esquisse des vos idées à partir du film  & Brian - Amandine : rédaction d'un premier axe sur les témoignages, qu'est ce qui revient le plus, qu'est ce qui est différents ...... 
POURSUITE DES TEMOIGNAGES ET REGROUPEMENT DES TEMOIGNAGES
et cette semaine (21/11 au 26/11) :Martina : rédaction du texte sur la représentation de la dictature

C'st bien cela? Mais peut-on voir l'état provisoire du REGROUPEMENT DES TEMOIGNAGES et de ce texte sur la représentation de la dictature? Comment s'assemblent-ils? Les interviews seront-ils disponibles en fichiers audio?

Je vous rappelle en tout cas qu'il vous reste 5  jours pour réaliser votre production finale puisque cela est demandé pour le 27/11. 

N'oubliez pas non plus que pour le 27/11 il faut aussi remplir un résumé sur la page CADERNO DE RESUMOS de "Romanofonia e cinema" . J'ai vu que Brian l'avait commencé ci-dessus https://www.miriadi.net/comment/2568#comment-2568. Qu'il n'hésite pas à le copier-coller sur https://www.miriadi.net/node/1555 , même en version provisoire.

Bonne continuation!

Bonjour à tous ! 

Je viens de lire vos commentaires renseignant des témoignages que vous avez recueillis, ou allez recueillir. Ce sont ceux que j'attendais pour être certaine de ne manquer, dans la contextualisation, aucune des dictatures présentées. Il me manquait effectivement toute la partie sur l'Italie. Je publierai alors l'ensemble d'ici demain soir ! 

Ayant eu des difficultés avec le lien framapad j'ai fait un document word et ai corrigé les fautes ( que j'avais faites en espagnol par exemple). j'aimerais vous le transmettre mais je ne sais pas comment. 

Bonjour Brian, ce site est vraiment super, le résultat est bluffant, BRAVO d'avoir su regrouper tout le travail sous cette forme. Une remarque toutefois : j'avais ajouté un témoignage supplémentaire pour illustrer l'enfance pendant la guerre et sous la dictature de Franco et je ne le retrouve pas sur le site. Possible de l'ajouter ?

Bonjour Brian,

Pas sur le site, bien sur le pad et je recopie dans ce message :

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Témoignage de Dolores Estevez Iglesias, 86 ans, née à Bilbao (Espagne)
 J'ai vécu la guerre d'Espagne de 1936 à 1939 à Bilbao dans une ville très industrielle. C'est pourquoi, elle a été le théâtre des bombardements répétés,  conjoints de l'armée fasciste espagnole ainsi que celle de l'armée allemande. Il n'y a pas  eu d'école durant ces 3 années. Notre école avait été réquisitionnée par les militaires. Notre vie, celle de ma mère, mon frère et moi, était rythmée par la descente dans les refuges au sous-sol de l'immeuble où nous habitions au 4ème étage. Nous devions nous cacher souvent. Malgré ce climat d'insécurité, mes parents avaient voulu nous garder près d'eux. D'autres avaient fait un autre choix. Les enfants du 3ème étage étaient partis à Grenoble (France) durant ces 3 années de guerre. Ils ne sont rentrés qu'en 1940.
D'autres images me viennent en mémoire comme celles des manifestations et défilés avec inscrites sur les banderoles les 3 lettres symboliques : UGT (syndicat ouvrier).
En 1940, la guerre prend fin et bizarrement, moi, qui n'ai pas eu de problèmes d'alimentation pendant la guerre, je vais connaître la misère et la faim jusqu'à mon départ vers la France (Grenoble) en 1948. Avec la fin de la guerre, l'école reprend. Et un peu d'insouciance aussi, même s'il fallait porter pour aller en classe, un uniforme (chemise et jupe plissée) avec l'insigne de la phalange. Tous les matins, nous assistions à la levée du drapeau et nous chantions 'Cara al sol", tous les élèves, dans la cour de l'école, en rangées parfaites. Nous sommes partis à Salamanca en 1941. Cette ville, à l'université si renommée, avait été moins bombardée que Bilbao. J'y passerai 7 ans durant lesquelles la dictature restera présente dans ma vie sous la forme d'une peur indicible. 
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J'avais aussi indiqué un DVD consultable au service du patrimoine de la ville de Saint Martin d'Hères (près de Grenoble). On peut peut-être ajouter cette référence à la fin du témoignage : Documentaire Jean-Bernard Bordes, 2007 : "Inmigrantes"  Service du patrimoine de la ville de Saint Martin d'Hères

Voilà ! et un grand merci à toi pour ton investissement sur ce projet !

MJR.

Pourtantje me revois avoir effacé le nom de famille.... J'ai certainement du faire une fausse manip et tt supprimé ...désolé 

J'ai rajouté :) 

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